Certes, un voyageur, c’est, par définition, nomade. Mais cela ne l’oblige pas forcément à partir avec le smartphone hyper connecté et la clé 3G vissés au bagage. Dès lors, pour un voyageur désireux de simplement accéder à sa messagerie, le plus simple reste bien souvent de se rabattre vers son hôtel. Et c’est là que tout se complique. Certes, dans de nombreuses chaînes, notamment en catégorie économique, l’accès Wi-Fi est désormais généralisé et déjà intégré dans le prix de la chambre. Mais ce n’est pas le cas partout. En montant sur l’échelle des gammes, on atteint même la stratosphère, avec un accès internet facturé jusqu’à 50 euros/jour ! Pourtant, tout ressortissant des générations Y ou Millénium vous le dira : le vrai prix pour se connecter en Wi-Fi, c’est gratuit ! Dans certains coins du globe comme la Scandinavie ou le Japon, le Wi-Fi gratuit semble même inscrit dans les droits fondamentaux du voyageur, y compris dans le haut de gamme. Je vous en fais le pari : cela sera bientôt le cas partout, et notamment chez nous. Et on peut déjà s’interroger sur les nouveaux frais annexes qui permettront aux quatre et cinq étoiles de compenser la rente évadée de l’accès payant.
Autre chose : l’affichage de la gratuité ne garantit pas non plus la qualité du service. Il y a Wi-Fi et Wi-Fi. Et tous les hôtels n’ont pas forcément la même définition de la Wireless Fidelity. Enfin, surtout de la Fidelity...
Il y a la version idéale : ces palaces où ça surfe à plein débit et à tous les étages, du sol de marbre au plafond de verre. Et puis il y a la version trash : ces étapes anonymes qui vous attirent avec un « Wi Fi gratuit » qui s’avère finalement de mauvaise qualité et uniquement accessible depuis la salle de petit déjeuner, perché en biais sur un tabouret, entre 10h22 et 11h34.
A nous de veiller à ce que ce soit plutôt la première version qui l’emporte...
Autre chose : l’affichage de la gratuité ne garantit pas non plus la qualité du service. Il y a Wi-Fi et Wi-Fi. Et tous les hôtels n’ont pas forcément la même définition de la Wireless Fidelity. Enfin, surtout de la Fidelity...
Il y a la version idéale : ces palaces où ça surfe à plein débit et à tous les étages, du sol de marbre au plafond de verre. Et puis il y a la version trash : ces étapes anonymes qui vous attirent avec un « Wi Fi gratuit » qui s’avère finalement de mauvaise qualité et uniquement accessible depuis la salle de petit déjeuner, perché en biais sur un tabouret, entre 10h22 et 11h34.
A nous de veiller à ce que ce soit plutôt la première version qui l’emporte...






















