On s’est glissé dans les salons du Chateauform’ City Monceau Rio le 16 mai au terme d’un Café des connaissances consacré au reporting. Témoignages choisis.

 


 
« Comment construire un tableau de bord efficace ? » : telle était la question de lancement du Café des connaissances animé par Pascal Jungfer (Areka) le 16 mai au matin. Et l’accroche a accroché, apparemment, puisqu’on comptait près d’une soixantaine d’inscrits pour cet événement qui promettait d’opérer le distinguo entre « les châteaux en Espagne et les réalités tangibles » en matière de reporting.
Alors, pari réussi ? « Oui, parce que ce n’était pas seulement un cours magistral » témoigne une première participante, particulièrement intéressée par le récit des trois entreprises invitées à témoigner sur la construction de leurs tableaux d’indices (Schlumberger, Engie et Kering). « Ce que j’en ai retiré, c’est qu’il fallait savoir être modeste mais aussi patient quand on construit un dashboard : parmi les intervenants, certains ont mis trois mois mais d’autres ont mis trois ans ! » poursuit notre témoin numéro 1, qui retient également l’importance de se poser cette question fondamentale avant d’initier le projet : « que s’agit-il de communiquer et à qui ? ».

« C’est une démarche qui demande énormément de travail et je dois avouer que nous avons souvent reculé devant l’obstacle » avoue notre témoin numéro 2, venu à ce Café des connaissances pour « retrouver un peu de courage sur le reporting ». Opération à moitié réussie sur ce point, malgré « la grande qualité des interventions », car cette matinée aura aussi permis de vérifier cette intuition : l’opération dashboard reste très délicate et cela reste « un peu décourageant de voir tout ce qu’il y a à faire pour bien faire, surtout sur l’hôtellerie ».
Mais il n’y avait pas que des travel managers et acheteurs au Café des connaissances, au terme duquel on a également pu rencontrer quelques représentants de partenaires, comme cette chargée de projet d’une agence de voyages venue « écouter et comprendre les besoin de (ses) clients ». Avec une petite surprise à la clé : « j’étais étonnée de voir que tout le monde partageait à peu près les mêmes problématiques, et notamment sur le reporting hôtelier, qui s’apparente de plus en plus à une obsession chez les responsables des déplacements professionnels. Il va falloir travailler là-dessus… ». Y’a plus qu’à.