Alexandra RENARDRencontre avec Alexandra Renard, gestionnaire de voyages de PCM Europe et nouvelle déléguée régionale de l’AFTM pour la région Grand Ouest.

♦ Comment s’est faite la création de cette nouvelle délégation ?

Alexandra Renard : Très naturellement. J’ai adhéré à l’AFTM il y a un peu plus de cinq ans, alors que je débutais sur un poste de travel manager. L’association m’a apporté beaucoup d’informations sur ce métier que je ne connaissais pas quand j’ai commencé. Mais comme tout le monde en région, je regrettais qu’il n’y ait pas davantage de rencontres organisées plus près de chez nous pour pouvoir échanger avec toutes les personnes liées aux activités « voyages et déplacements ». Aussi, après une formation AFTM sur le reporting, j’ai émis le souhait d’apporter mon aide dans la création d’une délégation dans l’ouest. Thibault (Barat) m’a contacté puis j’ai rencontré Michel (Dieleman) pour échanger sur cette perspective.

♦ Quel est le public potentiel pour cette délégation Grand Ouest ?

Alexandra Renard : Aussi bien des représentants de grandes entreprises que de PME-PMI. Certains sont des travel managers attitrés mais ce ne sont pas les seuls à être intéressés : cela peut être un responsable des ressources humaines sur des sujets comme la sécurité, un acheteur pour la mise en place d’outils, une assistante qui a besoin de réponses pratiques sur des sujets particuliers… L’idée, c’est précisément de fédérer tout ce monde en tenant compte des problématiques de chacun et surtout de celles qui sont communes à tous ceux qui ont à traiter de déplacements professionnels dans notre région.

Justement : quelles sont ces problématiques communes dans le Grand Ouest ?

Alexandra Renard : Principalement le pré-acheminement et l’éventail des moyens de transport à notre disposition. Je vous donne un exemple concret : nous avons des déplacements vers Bilbao mais, en l’absence d’une liaison directe en avion, il n’y a pas vraiment de meilleur moyen de transport. Nous devons soit prendre des vols qui transitent par Lyon ou Paris, soit des trains avec beaucoup de changements, soit nous rabattre sur la location de voiture. Il n’y a pas vraiment un mode de déplacement qui s’impose et, pour se déplacer sur une journée, il n’est pas rare que le voyage s’étale sur trois jours. Même si la ville est plutôt bien desservie, cette difficulté est fréquente quand on part de Nantes, elle l’est encore plus quand on part de la pointe bretonne, par exemple.

♦ Avez-vous déjà un premier rendez-vous fixé pour la nouvelle délégation ?

Alexandra Renard : Nous allons réunir le 30 mars toutes les personnes qui pourraient être intéressées par cette démarche. Cela nous permettra déjà de faire connaissance et d’ouvrir le dialogue sur les sujets autour desquels nous pourrions nous réunir à l’avenir.