Rose pour la validation, gris pour la réservation, bleu pour le transport ou encore orange pour l’hébergement : en douze étapes et 26 fiches, le nouveau Livre Blanc de l’AFTM fait le point sur l’innovation dans le voyage d’affaires et aide les responsables de la gestion des déplacements professionnels à se repérer dans le « nouveau parcours voyageur ». Retour sur une publication événement.

dsc09574« Comment simplifier le circuit de validation des voyages ? »
« Comment supprimer les avances de frais ? »
« Quels sont les dangers (et les opportunités) de l’hébergement collaboratif ? »
« Comment récupérer la TVA à l’étranger sans risquer la crise de nerfs ? »
« Que dire à mon voyageur qui désire prolonger son déplacement d’affaires par un séjour loisirs ? »

Toutes ces questions -et bien d’autres-, les responsables de la gestion des déplacements professionnels se les posent au quotidien. Et toutes les réponses -ou tout du moins les informations nécessaires à la conduite du changement- sont dans « Le [nouveau] parcours voyageur », le Livre Blanc publié mais aussi mis en ligne par l’association le 30 août.
C’est à Univ’Airplus que Claude Lelièvre -coordinateur de l’ouvrage- et Julien Chambert -principal rédacteur- sont venus dévoiler cet ouvrage qui initie un nouveau cycle pour l’association. « On était arrivé au bout sur la collection « Profession Travel Manager », à mesure que nous réussissions à imposer la reconnaissance de la profession, constate Claude Lelièvre. Après sept éditions du Livre Blanc, nous avons donc décidé de lancer une nouvelle collection portant davantage sur la mobilité. » Et pour assurer un lancement réussi à cette nouvelle collection (baptisée « Les défis de la mobilité en entreprise »), l’association a mis le paquet sur le contenu, avec cette suite de fiches pratiques et ludiques destinées à aider les responsables de la gestion des déplacements à gérer l’innovation à chaque étape du parcours de leurs voyageurs. Au total, le nouveau Livre Blanc se déploie donc sur 12 étapes, 26 fiches et plus de 100 pages soit « près du double des éditions précédentes » note Claude Lelièvre.
Un travail conséquent qui a démarré sur les bancs de l’ESCAET, l’école supérieure spécialisée dans le travel management, à laquelle l’AFTM s’est tout naturellement associée pour cette publication qui sort de l’ordinaire.  « Nous avons un coeur de métier qui est le contenu. Il était tout à fait logique que nous participions à ce type de publication, qui vise avant tout à apporter du savoir à tous ceux qui s’intéressent à la gestion du voyage », explique Constance Huckendubler, directrice Contenus et Formations de l’école avant de revenir sur la méthode : « on a démarré avec trois étudiants, qui ont fait un gros travail de benchmark et d’étude de marché pendant les deux premiers mois. Cela nous a donné une première base que nous avons ensuite reprise avec Julien Chambert et tous ceux qui, au sein du « comité Livre Blanc », ont participé à la rédaction de l’ouvrage. »

Super lisible

Le nouveau Livre Blanc est destiné à aider les professionnels du travel management à affronter la modernité ; il n’est pas pour autant un bréviaire les lubies à la mode. « On n’est pas dans un inventaire à la Prévert des start-ups qui naissent ou qui meurent. On est vraiment dans du pratique et du durable » explique Claude Lelièvre. « L’idée, c’était de montrer qu’à chaque étape, il y a de l’innovation mais aussi de voir comment elle pouvait être gérée concrètement au niveau de l’entreprise et du voyageur » renchérit Julien Chambert, qui insiste également sur l’effort de pédagogie qui a guidé les rédacteurs tout au long de la démarche : « on a essayé de rendre tout ça le plus lisible possible. Dans l’entreprise, il n’y a pas forcément un TM mais parfois simplement une personne qui s’occupe du travel, entre autre tâches. Tout l’exercice a consisté à utiliser le langage adapté pour que cette personne puisse piocher dans le Livre sans s’y égarer. »
Exercice réussi? A vous de juger en piochant dès maintenant dans la version numérique du « [Nouveau] parcours voyageur ».