« Faire marcher un train, ce n’est pas tout simple » : les participants de l’atelier Thalys ont eu toute une matinée pour vérifier ce doux euphémisme. L’événement a en effet permis de lever un coin du voile sur une activité ferroviaire qui reste riche en arrière-scènes et en étranges coulisses.

Le point d’orgue : la visite -heureusement guidée- de l’atelier de Forest. C’est là, aux abords de Bruxelles-Midi, que sont passés chaque jour au peigne fin les éléments du matériel roulant de Thalys. Bien sûr, on est monté dans le train à quai, bien sûr, on est allé dans la cabine du conducteur mais on a aussi porté son regard en-dessus et en-dessous des wagons pour découvrir tous ces petits détails qui échappent généralement à l’oeil du voyageur, même fréquent.

Les participants sont également passés par le stock XXL où sont entreposées les pièces de rechange, toujours utiles pour réparer un train ou le faire partir à l’heure. Cette journée bruxelloise s’est poursuivie par un déjeuner et une visite des chambres spacieuses et entièrement rénovées du Grand Hôtel Bruxelles (ex- hôtel Conrad), récemment repris par le groupe Steigenberger.