Conclusion du dîner-débat organisé par l’AFTM le 4 juillet à l’Hôtel California (Paris 8) : difficile d’intégrer au processus de réservation des solutions de pré et post-acheminement qui se décident, par définition, à la dernière minute.

Le train, l’avion : OK, mais avant et après ? C’était tout l’objet de ce dîner-débat consacré au « transport du dernier kilomètre », animé par Claude Lelièvre.

« Quelles solutions proposez-vous pour le pré ou le post-acheminement ? » : les partenaires transporteurs présents (Air France, Emirates, Korean Air, Eurostar, Thalys) ont été invités à présenter leur offre en la matière. Les témoignages des quelques « acteurs du dernier kilomètre » présents (G7, Chauffeur privé, Ector, Enterprise) ont également permis de mieux connaître l’éventail de l’offre disponible et faire le point sur les nouvelles solutions proposées aux voyageurs comme aux gestionnaires de leurs voyages.

Mais ceux-ci étaient également venus à l’Hôtel California pour trouver des éléments de réponse à cette question : « est-il possible d’intégrer les solutions de pré et post-acheminement au processus de réservation du transport principal ? ». Après les témoignages des travel managers et acheteurs présents, on serait plutôt tenté de répondre par la négative, tant cette partie initiale et finale du déplacement reste difficilement planifiable à l’avance et tant le voyageur souhaite garder son autonomie dans le choix de la solution retenue.

Tous à vos agendas pour noter dès maintenant la date du prochain dîner-débat : 3 octobre, sur le thème du ferroviaire à l’échelle européenne.