Mobilité Douce

Mobilité Douce

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Définition

À l’inverse de la mobilité durable, la mobilité douce ne possède pas, à ce jour, de définition communément acceptée. La mobilité douce peut-être rattachée à des moyens de transport à faibles émissions (voiture électrique, vélos et trottinettes mécaniques ou électriques, marche…) ou des pratiques ayant pour but de diminuer les impacts d’un moyen de transport (autopartage, covoiturage…). On peut aussi aborder celle-ci par d’autres prismes, tel que la mobilité silencieuse. La mobilité douce est intrinsèquement liée à la Responsabilité Sociétale des Entreprises puisqu’elle cherche à prôner des valeurs de respect de l’environnement, à remettre au centre du déplacement le collaborateur et à optimiser les temps de trajet et les distances.

Périmètre

La mobilité douce est aujourd’hui perçue par les entreprises comme une attente de plus en plus forte de la part des collaborateurs, qui doit être prise en compte dans la gestion des trajets domicile-travail, voir des déplacements sur site. 

 

Les pratiques liées à la mobilité douce peuvent également entrer dans une démarche de bien-être collaborateur, soit parce qu’il s’agit d’un moyen de pratiquer une activité physique, soit parce que ce type de transport est en accord avec leurs valeurs personnelles.

Cadre juridique

La mobilité douce ne possède pas de cadre juridique propre, mais peut tout de même entrer dans le cadre d’autres notions. En effet, la Loi d’Orientation des Mobilités (loi LOM) prévoit d’encourager les déplacements effectués au moyen de mobilités douces ou éco-responsables. À cet effet il est demandé de la part des entreprise de s’engager afin d’aménager les déplacements de leurs collaborateurs pour répondre à des objectifs écologiques; c’est pourquoi l’État à mis en place le “forfait mobilités durables”, un dispositif financier de soutien aux collaborateurs pour leurs déplacements domicile-travail. En outre la loi LOM impose aux entreprises de plus de 50 salariés qui ne sont pas parvenues à intégrer la mobilité dans les accords collectifs de mettre en place un Plan Mobilité Employeur, en accord avec les Autorités Organisatrices de la Mobilité, afin d’aménager les trajets domicile-travail, le tout en essayant d’intégrer une mobilité plus douce et une démarche de bien-être collaborateur.

Questions soulevées

Il est important de noter que dans le secteur du voyage d’affaires il faut aussi répondre à des objectifs de performance, de rentabilité et d’optimisation, c’est pourquoi la mobilité douce  n’est pas toujours adaptée aux besoins des entreprises et des collaborateurs, que ce soit par manque d’infrastructures ou par manque d’accessibilité pour certains utilisateurs (difficulté à trouver des bornes de recharges électriques ou besoin dans les zones rurales de faire de nombreux kilomètres qui ne permettent pas d’emprunter une mobilité active par exemple). De plus, l’apparent manque d’impact écologique de certaines mobilités douces peut être remis en question en prenant en compte les cycles de construction et de destruction des engins, qui peuvent être en réalité très polluants.

La question se pose aussi autours de certaines mobilités qui ne sont actuellement pas prises en compte par les assurances, mais pourtant plébiscitées par les collaborateurs, entraînant un potentiel risque en cas de non respect de la politique.

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