En 2016, la ponctualité des transports aériens n'était pas au rendez-vous*.

Une mission a été planifiée chez un client à quelques heures de vol d’avion, le collaborateur a tout préparé et il se rend à l’aéroport confiant. Et là, patatras, un retard est annoncé. Au départ, rien d’inquiétant  – un retard de quelques minutes se gère, mais finalement l’embarquement se fait avec plusieurs heures de retard.

Heureusement, le client a été prévenu. Mais qu’en est-il du désagrément vécu, du stress engendré par la situation ? Pour pallier ce préjudice, et selon les circonstances, le collaborateur bénéficie d’une indemnisation forfaitaire de 250, 400 ou 600 € selon la distance entre l’aéroport de départ et d’arrivée.

Pour en bénéficier, il lui suffit de déposer une demande d’indemnisation sur www.air-indemnite.com.  Après étude de la demande, s’il n’existe aucune condition qui exonère la compagnie du versement de cette indemnité, celle-ci est versée directement au collaborateur. En effet, la réglementation vise à indemniser le passager qui a subi le désagrément et non l’entité ou la personne qui a financé le billet d’avion.

Et si le collaborateur, qui a signé un très beau contrat, en oublie cet incident de parcours, il a toujours la possibilité de déposer sa demande dans un délai de 2 ans. Dans tous les cas, il est impératif de conserver son billet électronique et surtout sa carte d’embarquement !

*Selon le baromètre annuel 2016 de l’Autorité de la Qualité de Service des Transports, la ponctualité (retards) de l’année 2016 s’est dégradée pour l’ensemble du secteur aérien avec près d’un vol sur six en retard à l’arrivée toutes catégories des vols confondues. »