Choisir TGV INOUI, c’est agir pour la planète !

TGV INOUI est l’unique façon de faire baisser son empreinte carbone pour les déplacements longues distances en France et en Europe.

 

Quelques exemples de destinations

Le TGV représente 10% du transport de personnes en France et  seulement 0.6% des émissions.

TGV INOUI s’engage contre le réchauffement climatique via un bilan carbone réduit, son implication au service de la transition énergétique et de l’économie circulaire.

Retrouvez toutes les actions de TGV INOUI sur sncf.com.

Optimisez les déplacements en voyageant de centre-ville à centre-ville avec TGV INOUI, en disposant d’un temps utile** pour travailler à bord et profitez de nos services tout en gardant le réflexe GREEN.

En effet, nous réduisons notre empreinte environnementale de nos services :

 

*Prix par trajet avec la carte Liberté en 2nde classe.

**Emissions carbone d’un voyageur en kg en fonction du mode de transport/ Le temps utile correspond au temps dont dispose le voyageur pour occuper son temps. Sources : ADEME – mai 2020. Comparaison des émissions de gaz à effet de serre (GES) exprimées en CO2 équivalent (CO2e) rapportées au voyageur.km pour le train TGV (consommation d’énergie de traction), avion court courrier et valeur moyenne voiture longue distance. Valeurs issues de la Base Carbone ADEME, dans le volet Données de l’article L1431.3 du code des transports – Information GES des prestations de transport.

*** Suspendu jusqu’à nouvel ordre en raison de la crise sanitaire.

Eurostar menacé de faillite

Eurostar menacé de faillite
La pandémie a plongé la société franco-ferroviaire dans une situation dramatique.
Le lien terrestre entre la France et l’Angleterre va-t-il survivre au Covid-19 ? Jacques Damas, le directeur général d’Eurostar, est très pessimiste : « une cessation de paiement, quand on aura brûlé tout notre cash, est possible quelque part dans le deuxième trimestre », a-t-il expliqué à l’AFP. Avant de poursuivre : « On est à 5% du chiffre d’affaires depuis le 1er avril 2020. » Avec un trafic en baisse de 85%.
Depuis début janvier, explique La Tribune (Lire ici), la compagnie transmanche ne fait plus circuler quotidiennement qu’un aller-retour entre Londres et Paris et un Londres-Bruxelles-Amsterdam, vides à 80%.
Pour Jacques Damas, Eurostar « souffre davantage que les compagnies aériennes à cause du cumul des règles sanitaires définies par les différents pays desservis, Grande-Bretagne, France, Belgique et Pays-Bas. »
Seule une aide des Etats pourra empêcher l’inéluctable. Mais le gouvernement britannique se fait tirer l’oreille, comme le raconte Le Monde (Lire ici). Pourquoi ? « Car Eurostar est une filiale britannique de la SNCF, à 55 %, et de la compagnie ferroviaire belge (5 %). Le Royaume-Uni a vendu sa participation de 40 % en 2015 à la Caisse des dépôts du Québec et à un fonds d’infrastructure britannique, Hermes. Ces actionnaires ont déjà injecté 200 millions d’euros, mais ce ne sera pas suffisant. D’où l’appel à l’aide. Boris Johnson l’entendra-t-il ? Dans un éditorial au vitriol, le Financial Times lui conseille de ne pas bouger. Selon lui, l’entreprise a coûté cher au contribuable britannique, et l’Etat, en vendant, s’est privé des dividendes confortables qui ont commencé à être versés peu après. De plus, il ne s’agit pas d’une infrastructure, comme le tunnel lui-même, et la société pourrait donc être facilement remplacée si elle venait à défaillir. »
Et Philippe Escande, l’éditorialiste du Monde, de prédire : « Eurostar sera sauvé mais, comme pour le Brexit, il faudra attendre la dernière minute. »
François-Xavier Izenic, rédacteur associé de l’AFTM

Vers une plus grande flexibilité dans les transports

Vers une plus grande flexibilité dans les transports

Rendre les échanges de billets plus faciles : et si les passagers y prenaient goût ?

C’est la question que pose le très bon article du Figaro publié le 9 décembre dernier (Lire ici). « Pouvoir changer de billet, dit l’auteur François Delétraz, est en effet un réel avantage et les conditions restrictives sont un frein à l’achat. Un fait rendu d’autant plus évident par la crise de la Covid, ce que les transporteurs ont fini par reconnaître, bien malgré eux. »

Et de s’interroger : « Lesquels d’entre eux resteront les plus souples et lesquels oseront à nouveau les pénalités ? L’avenir nous le dira. » Pour les transporteurs, l’avantage de la pénalité est évident : il est dissuasif et facilite l’exploitation.

Pour le passager en revanche, c’est une vraie contrainte car il faut « passer par de nombreuses et laborieuses manipulations pour changer de vol ou de train » et c’est en plus une source de tension : « vendre un billet à prix fort parce que l’on est à trois jours du départ alors que le vol ou le train est vide fait partie de ces aberrations incompréhensibles par les voyageurs. »

François Delétraz en est convaincu : tous les transporteurs, aériens ou ferroviaires, vont être obligés de revoir le yield management : « une simplification générale du système va s’imposer. » Mais cela ne se fera pas sans résistance : « en interne, les services de yield management s’opposent farouchement à cette évolution. On les comprend : c’est leur raison d’être qui est remise en cause. »

François-Xavier Izenic, rédacteur associé de l’AFTM

Olivier Pinna : « On espère un retour à la normale mi-2022 »

Le directeur du marché Affaires à la SNCF s’est prêté au jeu de l’interview pour ces quatrièmes « Entretiens de l’AFTM ». Voici quelques-unes de ses citations les plus marquantes.

Une rentrée gâchée ?

« L’été avait été plutôt bon, avec 85% de nos clients revenus dans les trains, donc au final mieux qu’espéré. Malheureusement, la rentrée n’est pas au rendez-vous à la fois pour les loisirs et les voyages d’affaires. Clairement, les voyageurs d’affaires ne sont pas là, en baisse de 50% sur le mois de septembre*, mais c’est à nuancer car les PME ont recommencé à voyager contrairement aux grands comptes. »

Quelles prévisions à court terme ?

« Les tendances ne sont pas bonnes pour la fin d’année. Si on termine l’année avec une baisse moyenne de 20 ou 30% sur 12 mois, ce sera déjà bien. On espère revenir à une normale mi-2022. Donc 2021 sera encore un passage intermédiaire. Cela dépendra des avancées médicales et du comportement des entreprises. »

Est-ce la signe de changements plus profonds ?

« On sait qu’il y aura des évolutions structurelles mais c’est difficile d’en mesurer le poids : la visioconférence va-t-elle prendre 10, 15 ou 20% des voyages d’affaires ? Il y aura toujours un besoin de rencontres physiques, pour signer des contrats ou visiter des sites industriels. Sur certains segments, comme les réunions internes, la visioconférence peut en effet prendre une place. Quant au télétravail, il peut constituer une opportunité pour la SNCF, avec des gens qui auront davantage un comportement pendulaire, en rentrant chez eux le jeudi soir et en revenant au bureau le mardi. Il faut qu’on anticipe pour s’adapter à cette nouvelle demande. On peut craindre aussi les recherches d’économies à venir même si on les comprend. A nous de revaloriser nos premières classes pour montrer les avantages que peuvent en tirer les voyageurs d’affaires. »

Un durcissement à venir des règles sanitaires ?

« Non, car les règles sont efficaces et le siège sur deux ne sera pas remis en place. Selon nos enquêtes auprès des voyageurs, ces derniers se sentent rassurés par ces mesures. Rappelons que dans les trains du quotidien, aucun cluster n’a été identifié et encore moins dans les TGV. »

Des conditions commerciales favorables ?

« Les voyageurs peuvent échanger, annuler et se voir rembourser leur billet sans frais jusqu’au 4 janvier prochain, une flexibilité qui pourrait être prolongée si la situation le commande. Depuis septembre, nous avons mis en place une grande promotion sur la carte Liberté avec un prix de 269 euros contre 399 euros. On a prolongé cette promo jusqu’à fin octobre. Par ailleurs, en novembre, on va offrir au client entreprise sous contrat et porteur de la carte Liberté une réduction de 20% sur tout voyage effectué entre début novembre et le 18 décembre. »

Avec la flexibilité actuelle, la carte Liberté a-t-elle encore un intérêt ?

« L’abonnement n’apporte pas que la flexibilité, il y a aussi l’avantage tarifaire, l’accès à tous les services de la business quand on l’utilise en première. Je rappelle qu’elle est plus simple qu’avant, que c’est une carte unique et que son seuil d’amortissement est beaucoup plus bas qu’antérieurement. »

Quid des contrats corporate ?

« Avec les grands comptes, on a développé une politique d’incentives pour les aider à davantage voyager. On sait par ailleurs que les objectifs annuels sont plus compliqués à tenir, donc on regarde au cas par cas, avec bienveillance. On est conscient du contexte. »

Les grilles tarifaires vont-elles évoluer ?

« On a entamé des réflexions nouvelles pour améliorer et simplifier les choses, c’est un chantier de 6 à 12 mois. »

Le train va-t-il profiter de la vague verte ?

« Le train apparaît effectivement comme l’un des modes les plus écologiques. Il y a un comportement des voyageurs et des entreprises avec des politiques RSE plus marquées. Cela nous est favorable. Le train pollue 80 fois moins que l’avion et 50 fois moins que la voiture. En intégrant l’ensemble des infrastructures ferroviaires, cela double le coût carbone du train mais il reste inférieur à la voiture et à l’avion. »

*Le même jour que cet entretien, la SNCF annonçait la suppression de certains TGV faute de clients.

François-Xavier Izenic, rédacteur associé de l’AFTM

SNCF : découvrez les résultats de notre enquête de satisfaction

Chers(es) travel managers,

Nous avons vécu une situation inédite et en cette période de déconfinement et de redémarrage de l’activité économique, notre rôle est plus que jamais de répondre aux besoins de nos clients. Les chargés de clientèle Entreprises Grands Comptes restent à disposition pour apporter tous les éléments nécessaires quant à la reprise du trafic et les mesures sanitaires adoptées pour voyager sereinement.

Par ailleurs, Sylvain Labesse, nouveau directeur des ventes Entreprises  et Grands Comptes souhaitait partager quelques résultats d’une enquête de satisfaction(1) réalisée fin 2019.

À très vite dans nos trains.

Sylvain Labesse,

Directeur Entreprises et Grands Comptes.





(1) Cette enquête a été réalisée auprès de 220 clients Grands Comptes  SNCF du 27 novembre 2019 au 6 janvier 2020 par l’institut OpinionWay.
(2) NPS =  Net Promoteur Score :  = % Promoteurs – % Détracteurs

Webinar ferroviaire : les 10 points à retenir !

Deuxième webinar, deuxième réussite ! Vous avez été plus de 220 inscrits et presque autant à suivre le webinar sur la gestion du ferroviaire après le confinement. Pendant une heure, trois intervenants ont répondu aux questions de l’animateur François-Xavier Izenic et des internautes : Aurélie Soulat, country director chez Sabre, Olivier Pinna, directeur du marché Affaires à la SNCF, et Antoine Delesalle, directeur des ventes chez American Express GBT. Ce webinar fut riche d’informations et d’enseignements, nous vous en proposons ici l’essentiel.

1. Quelles sont les règles de déplacements lors du déconfinement et quels documents seront nécessaires ?

Les déplacements sont à nouveau autorisés à partir du 11 mai sans attestation :

  • et sans aucune restriction dans son département de résidence,
  • et dans une limite de 100 km de son domicile à vol d’oiseau en dehors de son département.

Donc, 2 cas de figure :

  • + de 100 km : il faut remplir la nouvelle attestation téléchargeable en cochant la case « motif professionnel » comme pour la précédente attestation. Attention : des contrôles seront organisés dans les gares, les aérogares ou sur certains tronçons d’autoroute ou de routes à grande circulation.
  • – de 100 km : se munir quoiqu’il arrive d’un justificatif de domicile. Attention, les utilisateurs des transports en commun en Ile-de-France (et notamment le Transilien, géré par la SNCF) devront se munir d’une autorisation de leur employeur indiquant une plage horaire de déplacement, pour éviter l’afflux de voyageurs en heures de pointe.

Par ailleurs, dans les régions, pour emprunter certains TER très fréquentés, les voyageurs devront être munis d’un coupon d’accès en complément du titre de transport. Ce coupon devra être imprimé avant d’arriver en gare.

2. Quid de l’échange et du remboursement des billets ?

Depuis le 9 mars, les frais d’échange et de remboursement ont été levés. Cette mesure sera d’abord prolongée jusqu’au 27 mai puis jusqu’au 25 juin mais avec le paiement de la différence quand il y a échange pour un billet d’une valeur supérieure.
Des facilités similaires existent sur Thalys et Lyria (bien vérifier les conditions auprès de la TMC), seul Eurostar rembourse en bons d’achat.

3. Quel trafic le 11 mai ?

TGV
15% des TGV vont rouler dès le 11 mai (contre 7% pendant le confinement). Puis 30% fin mai, 50 à 75% courant juin, et retour à la normale en juillet sauf « contre-ordre et si la demande est au rendez-vous ».
Tous les trains désormais en vente « sont garantis » et on peut déjà faire des réservations jusqu’au mois d’août.

Trains du quotidien
Les TER et les Transiliens reprendront à 50% le 11 mai puis à 75% fin mai et 100% courant juin.

Ouigo
Reprise très progressive avec montée en charge cet été.

4. Quel trafic à l’international ?

Les restrictions aux frontières avec les pays voisins sont maintenues jusqu’au 15 juin minimum. Attention aux contrôles à l’arrivée qui peuvent prendre un certain temps.
Eurostar
2 A/R par jour à partir de mi-mai.
Thalys
Jusqu’au 8 juin, 2 A/R par jour entre Bruxelles et Paris et entre Bruxelles et Amsterdam. Une montée en charge est prévue à partir du 9 juin avec par exemple 5 A/R entre Paris et Bruxelles.
Lyria
Jusqu’au 17 mai, 1 A/R entre Paris et Genève et 1 A/R entre Paris et Bâle. Puis reprise progressive.

5. Quels protocoles sanitaires ?

  • Un siège sur deux : pendant tout le mois de mai, seul un siège sur deux sera mis en vente pour les TGV, Lyria, Thalys et Eurostar (déjà effectif dans les systèmes de réservation). De nouvelles prises de position du gouvernement le 2 juin prochain pourraient faire évoluer la situation.
  • Le masque : obligatoire dans les trains et même dès l’entrée en gare. La police ferroviaire pourra verbaliser les contrevenants pour un montant de 135 euros. La SNCF ne fournit pas de masques sauf si un voyageur déchire ou casse le sien pendant le trajet. Les bars restant fermés, il est recommandé d’éviter de manger à bord car cela oblige à enlever le masque.
  • Bagages : les points de contact, dont les coffres à bagages, seront désinfectés plusieurs fois par jour mais il est recommandé de ranger son bagage à côté de soi, sur le siège vide.
  • Dans les gares : marquage au sol pour respecter la distanciation physique, nombreuses annonces sonores pour rappeler les bons gestes barrière, gel hydroalcoolique dans les principaux points d’entrée.

6. À quels tarifs ?

Olivier Pinna a assuré qu’il n’y aura pas de hausse des tarifs malgré la réduction de l’offre et le coût des mesures sanitaires pour la SNCF. « On prend un engagement clair sur ce sujet, on cherche à faire revenir les voyageurs dans nos trains, on a donc intérêt à les remplir avant de penser au panier moyen. L’objectif est de relancer la machine » (un TGV est rentable à partir de 60% de taux de remplissage).

Il conviendra toutefois de rester vigilant dans un deuxième temps car les comptes de la SNCF sont sous pression, cette dernière accusant un manque à gagner de 2 milliards d’euros jusqu’à fin avril due au Covid-19, qui s’ajoute au milliard d’euros de manque à gagner en raison des grèves de la réforme sur les retraites. Par ailleurs, l’éventuelle suppression de lignes domestiques d’Air France au profit du train (à la demande du gouvernement pour des raisons écologiques) pourrait laisser la SNCF en situation de monopole sur certaines liaisons (Paris/Bordeaux est clairement visé) et favoriser une hausse des tarifs.

Pour Antoine Delesalle, au-delà de la hausse des tarifs, c’est un changement de modèle qui se profile pour les acteurs du voyage d’affaires. « Les modèles en place sont des modèles à l’acte, à la réservation, donc très fragiles dans le cas d’une crise comme celle-ci. Le sujet n’est peut-être pas d’augmenter les prix mais surtout de sécuriser les revenus ».

Pour information, aux Etats-Unis, certains appellent déjà à ce changement, vers une sorte d’abonnement, comme il en existe dans de nombreux secteurs d’activité (tel le SaaS fee du logiciel appliqué au voyage). Nous en reparlerons bientôt dans ces colonnes.

7. Quid des cartes d’abonnement ?

Les cartes Liberté qui arrivent à échéance entre la mi-mars et le 31 juillet seront prolongées jusqu’au 31 août, sans aucune formalité technique ni administrative. Concrètement, le voyageur monte dans le train et le contrôleur fera de facto preuve de tolérance.
Pour les cartes Liberté qui arrivent à expiration plus tard, la SNCF réfléchit à des promotions ou des réductions pour une application dès la rentrée de septembre. On en saura plus très bientôt selon Olivier Pinna. Pour les autres cartes, type Avantages (jeunes, senior…), Week-End, même principe.

8. Quid des contrats corporate ?

Olivier Pinna a précisé que « tous les attributs et toutes les réductions prévus par ces contrats seraient bien sûr maintenus ». Il a ajouté « que pour les contrats grands comptes, on ferait preuve de bienveillance en prenant en considération la situation exceptionnelle pour la réalisation des objectifs communs qui avaient été fixés ».

9. Quelle politique d’achat ?

Antoine Delesalle conseille « de casser les habitudes et les codes. Avant, on analysait l’historique pour prévoir la suite mais on ne peut plus se contenter d’un audit de la data et des statistiques pour anticiper la reprise de l’activité, notamment quand il s’agit de souscrire des cartes d’abonnement auprès de la SNCF ou d’autres. Il va sans doute falloir privilégier d’autres méthodes, comme l’interview des voyageurs ou des Business Unit, pour mieux comprendre le besoin ».

10. Quelle politique voyages ?

Certaines entreprises font remonter le souhait exprimé par certains de leurs voyageurs d’utiliser, quand le temps de trajet le permet, la voiture personnelle ou de location plutôt que le train. Cela les rassure. « C’est une tendance, c’est vrai, mais je pense qu’elle est ponctuelle » selon Antoine Delesalle. Il convient toutefois dans cette période intermédiaire d’être plus souple sur l’application de la politique voyages et d’être à l’écoute des voyageurs.

Pour Aurélie Soulat, cette crise va avoir des « répercussions importantes sur les politiques voyages, en matière de sécurité, de duty of care et de RSE ». C’est en effet un grand chantier qui va s’ouvrir : « il faudra se pencher sur le sujet du non-voyage comme étant partie prenante de la politique voyages et de la forte progression de la visioconférence » selon Antoine Delesalle. Et surtout redéfinir précisément ce qu’est un voyage autorisé. Il y a du pain sur la planche, c’est l’ensemble de la chaîne de valeur qui va devoir modifier ses logiciels pour comprendre et appréhender ce marché des déplacements professionnels en plein bouleversement.

François-Xavier IZENIC,
Rédacteur associé de l’AFTM

Ferroviaire : comment gérer les déplacements après le confinement ?

À la veille de l’impérieuse date du 11 mai, comment vont s’organiser les voyages ferroviaires ? Quel sera le trafic ? Quelles seront les conditions sanitaires requises : masques obligatoires, un siège sur deux… ?

Au-delà de ces questions qui intéressent tous les voyageurs d’affaires, ce deuxième webinar (épisode 1 : l’aérien bientôt disponible en replay, épisode 2 : le ferroviaire, épisode 3 : les périmètres connexes aux déplacements professionnels) sera également l’occasion de s’intéresser aux conditions commerciales et envisager les adaptations nécessaires des politiques voyages et des stratégies achats des entreprises.
 

Rejoignez-nous
Le jeudi 7 mai à 10H30

Ayez le réflexe de l’Échange Garanti pour changer de train !

(1)L’échange est obligatoire pour l’accès au train. Les voyageurs n’ayant pas échangé leurs billets seront considérés comme sans billet valable et seront régularisés à bord sur la base des montants indiqués au Tarif Voyageurs. Les billets du jour au tarif Carte Liberté, abonnement Fréquence, Pro Seconde, Business Première, sont échangeables même sur un train complet sur l’application TGV INOUI PRO, Bornes Libre Service, et dans nos gares et boutiques. (2)Application disponible sur iPhone et Android pour tous les billets Pro. (3)Billet échangeable sans frais jusqu’à 30 minutes après départ. Billet remboursable sans frais jusqu’à 30 minutes après départ dans les gares et boutiques de la localité de départ. A partir de 30 minutes avant départ, le nombre d’échange est limité à 2 et les échanges sont restreints à un autre train du jour et pour un trajet comprenant le trajet initial. Les billets échangés à partir de 30 minutes avant le départ sont non remboursables.

Retour en images sur le multiplex AFTM – SNCF – 18.06.2019

Le 18 juin, l’AFTM a dédié une journée aux Travel Managers, Acheteurs et Chargés de voyages en partenariat avec la SNCF sur 5 villes françaises :

  • Lyon,
  • Lille,
  • Marseille,
  • Toulouse
  • Nantes.

La matinée était organisée en multiplex durant lequel la SNCF a dévoilé son modèle de tarification, son ambition digitale et l’ouverture prochaine de son marché à la concurrence. L’après-midi, chaque délégation a pu traiter des sujets spécifiques à sa région avec en complément des échanges les visites des coulisses du Technicentre à Lyon, du Centre Opérationnel Services (COS) et du salon Grand Voyageur à Lille et des gares de Marseille, Toulouse et Nantes.

Retrouvez la galerie photos de cet événement ci-dessous :