Réinventer les programmes voyages en 2021

Les événements de 2020 ont bouleversé le monde des affaires à l’échelle internationale et ont aussi totalement transformé le secteur des voyages d’affaires. The BTN Group a réalisé, en partenariat avec Egencia, une vaste enquête auprès de Travel Managers et d’autres acteurs clés du secteur afin de découvrir comment les entreprises envisagent les programmes voyages encadrés aujourd’hui et pour demain. 

Téléchargez le livre blanc en intégralité pour tout savoir sur les tendances actuelles du secteur des voyages d’affaires

Consolidation des TMC : les 6 enseignements

Consolidation des TMC : les 6 enseignements

L’accélération de la concentration des TMC est remarquable en tous points, assez inédite par certains aspects, et en dit long sur l’avenir du secteur.

  • Les chiffres ? Du très lourd

Les sommes en jeu donnent le tournis. American Express GBT va mettre la main sur Egencia via une prise de participation d’Expedia (maison-mère d’Egencia) dans GBT de 14% pour un montant de 750 millions de US$. Une opération qui valorise Amex GBT à 5,4 milliards de US$. Le volume d’affaires de GBT en 2019 était de 35 milliards de US$, celui d’Egencia de 8,3 milliards de US$. En clair, le numéro 1 mondial absorbe le numéro 4 ou 5 selon les classements. Rien que ça.

Quelques heures après cette annonce tonitruante, l’américain TripActions, fondé en 2015, révèle avoir racheté la TMC britannique Reed & Mackay, créée en 1962, pour un montant (non officiel) supérieur à 250 millions de US$. Reed & Mackay avait réalisé en 2019 un volume d’affaires de près de 590 millions de livres sterling, soit près de 830 millions de US$. Le nouvel ensemble va gérer un volume de 5 milliards de US$ et revendique 5000 entreprises clientes. Rappelons qu’après plusieurs levées de fonds, dont une récente de 155 millions de US$, TripActions est valorisée à 5 milliards de US$, soit presqu’autant… qu’Amex GBT !

  • Est-ce une course à la taille critique ?

Certes, ces deux opérations apportent du volume aux acheteurs mais on passe à côté de l’essentiel si on s’arrête à ça. Elles les renforcent surtout dans des domaines où ils sont absents. Amex GBT met enfin un pied sur le segment du mid-market online, convoité depuis longtemps sans grand succès. De son côté, TripActions s’offre une TMC réputée pour ses services à haute valeur ajoutée. Comme le résumait finalement assez bien un observateur dans Business Travel News Europe (Lire ici), « Amex GBT, entreprise de services traditionnels, ajoute une expertise technologique alors qu’au contraire TripActions, entreprise technologique de la Silicon Valley, s’enrichit d’un service offline ».

D’autre part, TripActions avait encore des difficultés à séduire des comptes multinationaux bien que les récents contrats signés avec Aecom (un bureau d’études et de conseil en ingénierie) et Springer Nature (société d’édition germano-britannique) aient démontré des progrès. La présence dans plus de 20 pays de Reed & Mackay devrait donc l’aider à asseoir une légitimité internationale. Pour information, Heineken, qui opère dans 70 pays, vient d’annoncer avoir choisi TripActions pour gérer ses 150 millions d’euros de budget voyages (Lire ici).

En somme, et c’est un fait assez remarquable : bien qu’elles étaient fragilisées par la pandémie, comme l’ensemble des TMC, Egencia et Reed & Mackay n’étaient pas moribondes pour autant. Cette consolidation s’inscrit bien dans une stratégie offensive et non strictement défensive comme le serait une simple addition de volume. Il ne s’agit pas d’être plus gros mais d’être plus fort avant tout. La pandémie a accéléré les mutations du business travel, une partie des déplacements des grandes entreprises notamment étant amenée à disparaître pour des raisons principalement écologiques. Les TMC ne trouveront donc des relais de croissance qu’en chipant des comptes aux confrères, certes, mais aussi et surtout en proposant de nouveaux services, avec la meilleure technologie, et en allant conquérir des budgets voyages encore non intermédiés. Donc du côté des PME où le potentiel reste important. C’est aussi à cet aune qu’il convient de lire ces deux transactions.

  • Faut-il attendre d’autres opérations de ce type ?

Assurément et ce n’est qu’un début ! Entre les TMC laminées par la crise du Covid, devenues des proies faciles, et les TMC qui veulent anticiper le voyage d’affaires post-Covid, la consolidation a de beaux jours devant elle. Mark Williams, partenaire au sein du fonds d’investissement Inflexion qui a vendu Reed & Mackay à TripActions, ne dit pas autre chose dans une interview à BTN Europe (Lire ici) : « Je pense qu’il y a deux types d’opportunités désormais. Les TMC qui doivent se consolider parce qu’elles ne sont pas vraiment viables et qui doivent être regroupées rapidement et vendues. (…) Les petits joueurs sont clairement la cible et valent moins cher qu’avant la crise. Et puis il y a le genre d’accords que nous avons vus cette semaine par le biais duquel les TMC ajoutent ou renforcent un élément manquant. Ces opérations ne seront pas bon marché mais elles seront plus rentables à long terme ».

Comme un fait exprès, quelques jours avant ces deux rachats mastodontes, TravelPerk, fondée aussi en 2015 et basée à Barcelone, et concurrent affiché de TripActions, a annoncé avoir levé 160 millions de US$ pour financer de nouvelles acquisitions ! Une effervescence finalement très rassurante pour le secteur, qui montre combien les investisseurs ont confiance dans l’avenir du voyage d’affaires et des TMC.

  • L’hôtellerie, le facteur x

Comme le raconte très bien le site The Company Dime (Lire ici), l’hébergement est un « élément majeur de l’opération » entre Expedia et Amex GBT. Le premier, principal concurrent de Booking.com, compte ainsi vendre plus de chambres d’hôtels aux clients de GBT. De son côté, le deuxième va bénéficier des tarifs hôteliers attractifs d’Expedia. GBT continuera-t-il à s’approvisionner auprès de Booking ? Paul Abbott, Pdg d’Amex GBT, a déclaré qu’il était trop tôt pour répondre à cette question.

Autre question : les clients du nouvel ensemble auront-ils encore besoin de négocier directement leurs propres tarifs hôteliers? L’avenir le dira mais Louise Miller, managing partner d’Areka Consulting, s’emballe : « C’est génial pour les acheteurs. (…) Personne ne veut voir un monopole bien sûr mais nous avons besoin de stabilité ».

Steve Reynolds, Pdg de Tripbam, est moins enthousiaste. Toujours cité par The Company Dime, il exprime son scepticisme : «Au fur et à mesure que la concurrence diminue, les acheteurs peuvent finir par payer le prix fort ».

  • Les OBT intégrés marquent des points

Autre fait remarquable : les quatre acteurs de ces deux rachats ont leurs propres systèmes de réservation. Rappelons d’ailleurs que c’était Egencia qui avait commencé à défier le modèle traditionnel de partenariat entre les TMC et les OBT/SBT il y a près de 20 ans avec sa technologie intégrée. Et que GBT est propriétaire de son outil Neo depuis le rachat de KDS en 2016. A priori, Traveldoo, qu’Expedia a racheté il y a dix ans, ne fait pas partie de l’accord de rachat d’Egencia par Amex GBT. A surveiller néanmoins. Et selon le communiqué de presse commun de GBT et Expedia, la prise en charge par Amex GBT des outils de réservation tiers reste inchangée.

Il n’empêche. Comme le dit Louise Miller, d’Areka Consulting, toujours dans The Company Dime : « Alors que nous sommes en pleine pandémie, le marché montre clairement que les écosystèmes fermés font l’objet d’importants investissements. Les OBT tiers ont leur place bien sûr mais cela reste toujours un défi pour les TMC de les implanter ».

  • Une bonne nouvelle pour les clients ?

Toujours dans BTN Europe, on apprend que les clients de Reed & Mackay (qui avait racheté le français Frequent Flyer Travel Paris en 2017) ont été informés que l’ensemble du personnel actuel et la marque seront conservés et que la TMC sera gérée de manière relativement indépendante par TripActions. De son côté, Amex GBT a indiqué un traitement similaire pour Egencia. Plutôt rassurant à ce stade.

Sous couvert d’anonymat, le travel manager d’un compte géré par Egencia prévient cependant : « la manière dont GBT intègrera les opérations et les équipes d’Egencia sera observée de près. Aucun client ne voudra subir de perturbation opérationnelle, surtout à l’approche de la réouverture lente des voyages ».

Concernant le rachat de Reed & Mackay par TripActions, c’est plutôt la différence de culture qui questionne : « Une entreprise technologique de la côte Ouest, dont l’uniforme est composé de tee-shirts, de jeans et de baskets contraste fortement avec le spécialiste britannique des services à haute valeur ajoutée dont les clients portent des costumes et des cravates dans les secteurs du droit et de la finance ».

François-Xavier Izenic, rédacteur associé de l’AFTM

Travel managers, ne négligez pas les voyages internes !

Travel managers, ne négligez pas les voyages internes !

Les déplacements internes sont menacés par la préférence faite aux voyages dits essentiels, or ils peuvent contribuer à la compétitivité des entreprises.

C’est à un véritable plaidoyer en faveur des voyages internes que viennent de se livrer, par tribunes interposées, deux acteurs du business travel. Le premier, Scott Gillespie, est une figure bien connue de l’industrie, réputé pour ses prises de position souvent iconoclastes. Le deuxième se nomme Manuel Brachet, un frenchie devenu vice-président du commercial au niveau mondial chez Egencia.

Dans The Company Dime (Lire ici), Scott Gillespie n’y va pas par quatre chemins pour décrire la situation actuelle, qu’il qualifie de « folie des interdictions générales de réunions internes ». Il va même jusqu’à accuser de « mentalité paresseuse » les entreprises qui, sous prétexte d’opter désormais pour les voyages dits essentiels, font une distinction « simpliste » entre les déplacements externes (visites de clients, de fournisseurs…) et internes (réunions d’équipes liées à la stratégie, la formation, la motivation…), laissant supposer que les premiers ont une « valeur attendue plus élevée ».

En d’autres termes, selon Manuel Brachet dans BTN Europe (Lire ici), « de nombreuses entreprises pourraient envisager de limiter les interactions en face-à-face aux réunions liées à des revenus tangibles ou des économies de coûts ». Un choix risqué car les réunions internes ont un impact positif sur « la culture d’entreprise, la collaboration, le transfert des connaissances ».

Et Scott Gillespie de préciser et d’énumérer ces avantages : « vendre des idées intéressantes à nos managers, convaincre nos dirigeants de prendre des décisions clés, collaborer avec nos collègues sur des projets importants, établir avec eux de la confiance, améliorer et amplifier nos compétences, notre créativité, notre faculté d’innovation… ».

Alors que faire ? Scott Gillespie préconise « d’utiliser un scalpel plutôt qu’un marteau de forgeron pour éliminer les voyages injustifiés ». Selon lui, il convient « d’éliminer tous les voyages à faible valeur, qu’ils soient internes ou externes, et se concentrer sur la valeur attendue du voyage et non sur la présence ou non d’un client ».

Pour appuyer sa démonstration, Manuel Brachet cite une interview récente de Reed Hastings, le co-fondateur de Netflix, parue dans Wall Street Journal, au cours de laquelle celui-ci affirmait ne « voir aucun point positif à ne pas pouvoir se réunir physiquement, en particulier au niveau international ». Le VP d’Egencia évoque aussi Jamie Dimon, le patron de JP Morgan, qui accusait récemment « le télétravail d’être responsable d’une baisse de productivité ». Et Manuel Brachet de conclure : « le facteur le plus important pour fixer la barre est l’équilibre des voix autour de la table du conseil d’administration. Alors que le directeur financier fera inévitablement pression en faveur de toute économie opérationnelle qui n’aura pas d’impact immédiat sur le chiffre d’affaires, les RH et le travel manager devraient s’inspirer des propos de Hastings et Dimon et s’assurer que la définition du voyage essentiel ne devienne pas trop étroite ». A méditer !

François-Xavier Izenic, rédacteur associé de l’AFTM

Déplacements internationaux, l’impossible reprise ?

Déplacements internationaux, l’impossible reprise ?

Le jeudi 15 octobre à 11h

Session réservée aux membres de l’AFTM

Le regain de la pandémie et le manque de coordination des mesures sanitaires des États
retardent la reprise des voyages d’affaires internationaux.
Quelle est la situation à l’instant « t » ?
Comment les entreprises,
les compagnies aériennes et ferroviaires y font face ?
Dans l’attente d’un vaccin, quelles seraient les solutions pour favoriser le retour des voyageurs ?
Des tests rapides systématiques avant le départ ?

Repensez votre programme voyage post Covid-19 : le guide officiel

Votre programme voyages d’affaires aura probablement besoin d’être remanié afin de s’adapter à cette nouvelle norme. Nouveaux objectifs, stratégie de communication… suivez ce guide étape par étape pour vous assurer de ne rien oublier.

Il sera indispensable de repenser les voyages d’affaires dans le cadre du « retour à la normale » lorsque votre entreprise programmera le retour des voyageurs d’affaires sur la route après la crise du COVID-19. Il vous faudra également adapter votre programme voyages afin de réduire les risques voyageurs et les dépenses.

Il est temps de repenser chaque élément de votre programme voyages d’affaires avant, pendant et après le voyage en vous appuyant sur les ressources de votre agence de voyages d’affaires actuelle ou future. Une agence de voyages d’affaires se doit en effet de vous offrir une visibilité totale quant à la sécurité des voyageurs d’affaires et des coûts des déplacements, qui seront les deux points-clés de votre reprise.

Téléchargez cette sélection d’outils afin d’obtenir toutes les informations indispensables pour repenser votre programme voyages d’affaires dans la période de l’après COVID-19, parmi lesquelles :

  • Comment repenser votre programme voyages
  • Choix des objectifs
  • Analyse de programme
  • Révision de la politique voyages
  • Comment obtenir aide et assistance
  • Ressources supplémentaires

TÉLÉCHARGER ICI

Entretien avec Ariane Gorin, le débrief et le replay.

Retour, synthèse et replay de l’échange avec Ariane Gorin, President, Egencia and Expedia Partner Services.

Ariane Gorin : «le modèle de l’abonnement pourrait s’imposer»

La nouvelle présidente d’Egencia a inauguré un nouveau format d’interview interactive des patrons du voyage d’affaires baptisé « Les entretiens de l’AFTM ». Le principe est simple : répondre aux questions du journaliste François-Xavier Izenic et des presque 150 internautes (quel succès !) présents pour ce premier rendez-vous. Voici quelques-unes de ses citations les plus marquantes.

Quelle activité aujourd’hui ?

«La plupart des entreprises ont mis en place des restrictions sur les voyages donc le marché est très fortement en baisse. Aujourd’hui, 90% des voyages d’affaires réservés avec Egencia concernent des déplacements domestiques.»

Quelle reprise ?

« Cela va prendre du temps, je serais étonné qu’on retrouve en 2021 les niveaux d’activité de 2019. Les entreprises vont regarder du plus près les ROI des déplacements. Certains déplacements vont être remplacés par de la vidéoconférence mais pour faire du business le face à face est toujours indispensable.»

Egencia est-elle menacée ?

« Trois choses nous aident à surmonter cette crise :
– On fait partie du groupe Expedia qui vient de lever 3 milliards de dollars.
– On est une entreprise mondiale, cela nous permet de profiter des premiers marchés qui reprennent.
– Et puis on est une entreprise digitale, cela nous permet dans une période comme aujourd’hui de nous adapter rapidement aux nouveaux besoins de nos clients.»

Le non-remboursement des billets non volés est-il un scandale ?

“Des compagnies aériennes se sont mieux comportées que d’autres. Je ne juge pas, c’est un sujet compliqué pour les transporteurs, mais le fait de ne pas appliquer la loi n’est pas correct. Et quand les compagnies acceptent de rembourser, on a dans cette industrie un problème de tuyaux qui ne sont pas faits pour permettre autant de remboursements d’un seul coup. Donc cela prend du temps”.

La crise change-t-elle le rôle de la TMC ?

“Le duty of care et la sécurité renforcent la valeur de la TMC car nous sommes les mieux placés pour donner aux entreprises les outils d’aide à la décision sur ces sujets”.

Le modèle économique des TMC va-t-il évoluer ?

“Je ne fais pas partie de ceux qui disent qu’il faut absolument le changer mais je pense qu’il faut y réfléchir. Quand j’étais chez Microsoft, on a transformé la suite bureautique Office d’un produit à un service, passant ainsi au modèle de l’abonnement. Il pourrait s’imposer dans le voyage d’affaires mais il faut être très clair sur la valeur qu’on apporte et cela implique de profonds changements. C’est un sujet qui va évoluer dans les mois à venir et c’est une réflexion qu’on doit avoir avec nos clients”.

François-Xavier Izenic, rédacteur associé de l’AFTM

Développement durable : Egencia lance un outil pour comparer les voyages en avion et en train

Pour bon nombre de gouvernements et d’entreprises, le développement durable figure en tête des priorités. À cet égard, l’industrie du voyage est amenée à consentir des efforts considérables pour réduire ses émissions de carbone. En tant que Product Manager en durabilité, ma mission consiste à aider les clients à façonner leur culture et à changer leurs habitudes pour des voyages d’affaires plus durables. Pour que les voyageurs puissent opérer des choix plus écologiques en voyage, nous proposons une série de fonctionnalités liées au développement durable qui permettent aux clients de surveiller et de réduire leur empreinte carbone.

Par exemple, nous disposons d’un outil de suivi des émissions de CO2 sur le portail de réservation, d’options de véhicules électriques et de filtres relatifs aux bornes de recharge, d’un tableau de bord carbone ainsi que d’initiatives de reporting, de conseils sur mesure et de compensation carbone. Notre mission s’enrichit à présent de la fonctionnalité d’affichage avion et train, qui permet aux voyageurs et aux organisateurs de choisir une option différente de l’avion pour des voyages plus durables et efficaces. Cela aidera les organisations à réduire leurs émissions de carbone, à atteindre leurs objectifs de budget carbone et à gagner du temps lorsqu’il s’avère plus rapide de voyager en train plutôt qu’en avion.

Quelles sont les nouveautés ?

Nous nous sommes associés à nos clients pour créer un comparateur de vols et de trains, qui a été conçu pour informer les voyageurs et les organisateurs exécutifs de voyage lorsqu’un voyage en train est disponible pour le même itinéraire en avion. Proposer un transport en train permet aux voyageurs comme aux organisateurs de créer des trajets plus écologiques et plus efficaces, et ainsi de réduire l’empreinte carbone de façon significative.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Lorsqu’un voyageur ou un organisateur exécutif de voyage recherche un vol, pour un voyage entre Londres et Paris par exemple, une bannière s’affichera au haut de la page de recherche pour le rediriger vers la vue présentant le trajet en train. La nouvelle fonctionnalité de durabilité permettra de sélectionner facilement l’option train pour un voyage plus écologique, sans travail ni coût supplémentaire ! Cette fonctionnalité aidera les clients à réduire de façon significative leurs émissions de carbone générées par les voyages en avion.

Quel a été le principal facteur à l’origine de la création de cette fonctionnalité ?

Notre mission est d’aider les clients à envisager d’autres options de voyage en proposant des moyens de transport plus écologiques qui réduisent leur impact environnemental et leur permettent d’atteindre leurs objectifs d’entreprise. Tel est l’avenir des voyages d’affaires durables, et nous sommes ravis que les clients d’Egencia soient des pionniers en la matière.

« En tant qu’entreprise internationale, Expedia Group s’est engagée à être neutre en carbone au début 2017, compensant l’intégralité de l’empreinte carbone (déchets, eau et voyages) de ses collaborateurs dans le monde. Et ceci n’était que le début d’une lignée d’initiatives durables. » Katherine Cheng, Head of Global and Community Impact, Expedia Group

Egencia s’engage à aider les clients à atteindre leurs objectifs d’entreprise en matière de durabilité à l’aide d’une plateforme qui réduit leur empreinte carbone et permet aux voyageurs de choisir des modes de transport durables pour leurs déplacements professionnels. Pour plus d’informations sur notre suite d’outils, consultez notre page consacrée au développement durable.

Une première exclusive avec Ariane Gorin, President, Egencia and Expedia Partner Services

Une première exclusive avec Ariane Gorin, President, Egencia and Expedia Partner Services

Demeurer agile en toutes circonstances et trouver le “ton juste”. Deux vertus en matière de communication que l’AFTM s’efforce de poursuivre à l’occasion de la crise sans précédent que nous vivons actuellement. Les événements en présentiel demeurent impossible. Soit. L’association a donc adopté une programmation digitale importante d’ici à la fin de l’année afin d’apporter une information professionnelle de qualité à ses membres en mode “take away”.

un tout nouveau rendez-vous le 17 juin à 11h, “les entretiens de l’AFTM”

Au-delà de nos webinaires bimensuels, l’AFTM vous propose un tout nouveau rendez-vous le 17 juin à 11h, « les entretiens de l’AFTM ». D’une durée de 20 minutes, diffusés sous le format d’un « webinaire live » ouvert à tous, François-Xavier Izenic, journaliste et conférencier, questionnera un dirigeant du business travel ou un expert de l’industrie. Cet échange doit permettre de poser toutes les questions que les membres de l’association se posent et d’apporter des réponses concrètes aux enjeux rencontrés par les acteurs de l’industrie des déplacements professionnels et de la mobilité.

Le premier partenaire à se prêter à cet exercice “exigeant” est Egencia. Nous aurons la chance de pouvoir nous entretenir avec Ariane Gorin, President, Egencia and Expedia Partner Services.

Ariane Gorin est la présidente du groupe Expedia Business Services, qui comprend Expedia Partner Solutions et Egencia Corporate Travel. Ariane Gorin a rejoint Expedia en 2013, en tant que vice-présidente du Market Management pour la région EMEA. Elle a dirigé l’équipe EMEA vers une expansion rapide du réseau hôtelier dans la région. Avant de rejoindre Expedia, Ariane Gorin a travaillé chez Microsoft pendant 10 ans, où elle a eu plusieurs rôles dans la vente, la distribution et le marketing notamment. Avant de travailler pour Microsoft, elle était consultante pour le cabinet Boston Consulting Group, à la fois à San Francisco et à Paris.

Ariane Gorin est titulaire d’un master en gestion d’entreprise de la Kellogg School of Management, l’école de commerce de l’Université Northwestern, ainsi que d’une licence en économie de l’Université de Californie, à Berkeley. Elle siège actuellement au conseil d’administration de Adecco Group et fait partie du conseil consultatif de l’orchestre philharmonique royal à Londres.

Rendez-vous le 17 juin pour faire poser toutes vos questions en live à Ariane Gorin ! Vous pouvez vous inscrire dès maintenant sur le bouton ci-dessous.