Entretien exclusif avec Gilles Bobichon, Directeur activité Notilus et co-fondateur DIMO Software

Un rendez-vous mensuel exclusif en live !

D’une durée de 40 minutes, diffusés sous le format d’un « webinaire live » et ouverts à tous, ces entretiens sont dirigés par François-Xavier Izenic, journaliste et conférencier.

Cet échange doit permettre de poser toutes les questions des membres de l’association et d’apporter des réponses concrètes aux enjeux de l’industrie des déplacements professionnels et de la mobilité.

Le prochain partenaire à se prêter à cet exercice « exigeant » est Notilus.

Après des études informatiques puis de gestion et d’une première expérience professionnelle dans l’activité des logiciels financiers, Gilles Bobichon co-fonde en 1995 Dimo gestion qui deviendra en 2015 Dimo Software en charge du marketing et de la communication mais aussi de la création et de l’essor de la solution de mobility management, NOTILUS. Dimo Software c’est à ce jour 41 m€ de chiffre d’affaires – 410 pers – 6000 clients dans 100 pays – 7 implantations


Franck Monsauret : « Une reprise progressive »

Franck Monsauret : « Une reprise progressive »

Le responsable d’Uber for Business en France a répondu à nos questions pour ces 10e Entretiens de l’AFTM. Voici quelques-unes de ses citations les plus marquantes. 

Quelle reprise ?

« Télétravail et mobilités ne font pas bon ménage, or les entreprises se positionnent sur des retours progressifs. On attend donc un vrai rebond en septembre mais ce sera une reprise progressive sur des mois et même des années. Cette crise va laisser des traces avec de nouvelles habitudes de travail et de déplacement. En revanche, on anticipe une bonne reprise cet été grâce aux loisirs. » 

Uber for business, c’est quoi ?

« C’est une plateforme qu’on a positionné au-dessus de nos applications qui permet aux sociétés d’avoir de la visibilité, du contrôle et de mettre en place des règles de gestion sur l’utilisation de nos solutions par leurs salariés. Pour le voyageur, on facilite les connections avec l’écosystème du business travel, comme les solutions de notes de frais. Par ailleurs on souhaite élever l’expérience utilisateur par rapport à l’offre grand public avec des produits spécifiques, des véhicules et des chauffeurs dédiés. »

Uber for business, à quel prix ?

« Pas de coût supplémentaire pour l’entreprise qui à l’inverse fait des économies en utilisant nos services. Les utilisateurs business sont intéressants pour nous, ils sont moins volatiles que les utilisateurs loisirs et le prix moyen des courses est plus élevé. Et dernier point : quand on a une relation contractuelle avec nous, les entreprises achètent mieux et peuvent faire des économies d’échelle. » 

Uber eat, une offre entreprises ?

« Depuis plusieurs années, le modèle de restauration d’entreprises est remis en question. La crise a accéléré cette transition. On permet donc à la fois aux salariés d’accéder à des repas partout dans le monde et aux sociétés de prendre en charge tout ou partie des déjeuners de leurs employés. Cela dépend évidemment de leur politique en la matière. Notre solution permet de paramétrer ces règles au sein de l’application. Cela facilite la gestion, tout est fait automatiquement. »

Quid du maas ?

« On veut être une plateforme de mobilités qui permet d’aller d’un point A à un point B en utilisant différentes formes de transport : trottinettes (pour des trajets moyens inférieurs à 2 km), des vélos électriques (3 km), des scooters (4km) et puis des VTC (9km). »

Quels objectifs écologiques ?

« On a pris deux engagements en France : plus de véhicules diesel en 2024, et 50% de véhicules électriques en 2025. Par ailleurs, on a été les premiers à avoir une option de partage des courses dans l’application afin de regrouper le plus de passagers dans le véhicule. On l’a d’abord testé dans le loisir mais on l’a étendu aux entreprises. » 

François-Xavier Izenic, rédacteur associé de l’AFTM

 

Déplacements professionnels autorisés : un casse-tête ?

Déplacements professionnels autorisés :
un casse-tête ?

Des règles et des protocoles sanitaires différents
d’un pays à l’autre, d’un fournisseur à l’autre :

Comment s’y retrouver et comment définir un voyage autorisé ?

Comment interpréter ces informations et les communiquer aux voyageurs ?

Comment les intégrer aux outils de réservation ?

Avec quels processus de validation
et quelles adaptations de la politique voyages ?

 

Rejoignez-nous :

Le mercredi 16 septembre
de 11h à 12h15

 

Retrouvez les synthèses et les replays des précédents webinaires sur le site de l’AFTM !