VoyagExpert a développé son propre département Oil & Gas !

Depuis le début de la pandémie, la gestion des voyages d’affaires s’est révélée être un cauchemar pour les entreprises…particulièrement dans le secteur ERM.

Fort de notre expérience, VoyagExpert a développé son propre département Oil & Gas.

Parce qu’il est inconcevable d’envoyer ses collaborateurs sur les plateformes sans prendre de précautions particulières, notre plateau de consultants spécialisés et 100%  dédiés au secteur ERM basé à Nantes répond avec réactivité aux besoins spécifiques : gestion des tests PCR et des séjours de quarantaine partout dans le monde, gestion de  projet à logistique complexe (affrètement aérien et terrestre), changements réguliers d’itinéraires en dernière minute, flexibilité face aux nouvelles restrictions de voyage évolutives propre à chaque destination et à chaque nationalité …

TMC : quel modèle pour demain ? Les points à retenir

Le webinar du 1er octobre a encore fait le plein avec plus de 200 participants. Cinq intervenants ont répondu aux questions de l’animateur François-Xavier Izenic et des internautes : Solenn Le Brazidec, directrice générale France et Suisse de FCM Travel Solutions, Sébastien Calmejane, directeur du développement de Supertripper, Eric Ritter, président de VoyagExpert, Pascal Jungfer, CEO Areka Consulting et Claude Lelièvre, vice-président de l’AFTM.

Est-il urgent de revoir le modèle économique des TMC ?

Solenn Le Brazidec : « notre modèle est majoritairement basé sur les frais de transaction et sur les revenus de nos partenaires qui est un autre sujet qui risque potentiellement d’être remis en question dans le contexte que l’on connait. Au-delà de revoir le modèle de l’agence de voyage, il faut revoir le rôle de l’agence de voyages qui a été mis à mal ces dernières années. Or si la crise nous a montré une chose, c’est le rôle crucial des agences. Quand il s’agissait de faire des demandes de remboursement en masse, aucun robot, aucune automatisation ne pouvait le faire à la place des agents. C’est en tous cas un sujet qui doit être rapidement discuté avec les clients et les prospects pour aboutir ensemble à quelque chose de plus pérenne pour l’agence. »

Sébastien Calmejane : « les agences ne vont pas disparaitre mais il y a un vrai besoin de reconstruire le modèle économique. Cela ne fonctionne plus. Les transaction fee ont baissé, quant aux revenus fournisseurs, cela va être compliqué, notamment pour les compagnies aériennes qui vont mettre des années à se reconstruire. Il y a besoin de services et d’accompagnement, on est obligé de faire évoluer le système avec plus d’agilité, en intégrant le digital. »

Eric Ritter : « une agence, ce n’est pas seulement réserver un billet, c’est aussi affréter des vols, rapatrier des voyageurs, organiser aujourd’hui des vols long-courriers alors que les contraintes sont énormes, tout ceci est beaucoup plus compliqué qu’une simple réservation en trois clics sur un GDS. C’est facile de dire qu’il faut changer de modèle économique mais il est de notre responsabilité d’éduquer nos clients, de leur montrer notre vraie valeur. »

Pascal Jungfer : « attention, le transaction fee a aussi des avantages, il permet une très bonne ventilation des coûts de l’agence dans l’entreprise en évitant les budgets centraux. Or quand vous êtes une entreprise présente dans 150 pays, la ventilation du coût de l’agence de voyages est bien pratique. Et par ailleurs, cela permet de baser la facturation de façon assez immédiate sur l’activité. »

Claude Lelièvre : « on peut avoir deux attitudes : une opportuniste, négocier au plus serré, et l’autre, privilégier une politique de partenariat. Il est plus intéressant de travailler sur la durée et de voir comment on peut mieux partager le risque. »

Faut-il exiger une totale transparence des TMC sur leurs revenus fournisseurs ?

Claude Lelièvre : « on a un produit comme le transport aérien qui est distribué de différentes façons, loisir ou affaires, et sur des canaux très variés. On se retrouve, nous travel managers, coincé entre les deux. On a face à nous des voyageurs, des patrons d’activité, qui vont nous dire : « pour la même chose, on a 50 prix différents, et vous êtes plus cher que la distribution loisir ». La difficulté est là. Militer pour une transparence, c’est peut-être aller vite en besogne mais on a une vraie difficulté de lecture de l’offre. Comment peut-on être un maillon constructif de cette chaine de valeur si on ne nous donne pas tous les éléments pour juger ? »

Solenn Le Brazidec : « on n’a pas attendu la crise pour être transparent. Dans les appels d’offre, les entités publiques demandent le détail des rémunérations de l’agence. Aujourd’hui le modèle de rémunération de la TMC par les fournisseurs est très disparate car il est surtout piloté par le volume. Mais au final, les taux de marge d’une agence de voyages sont faibles. »

Sébastien Calmejane : « c’est un vrai sujet. La volonté et le futur de la nouvelle agence de voyages aujourd’hui est d’aller vers une plus grande indépendance à l’égard des fournisseurs. Quand une grande compagnie aérienne vous assure un revenu de plusieurs millions d’euros à la fin de l’année, cela va être compliqué parfois pour l’agence de ne pas envoyer du volume sur tel ou tel acteur. Il y a eu une chasse au fee, à quelques euros, qui a rendu indispensable ces revenus fournisseurs pour équilibrer. C’est une valeur ajoutée de passer par son agence pour la sécurité et le duty of care mais il faut trouver une indépendance à l’égard du fournisseur et il faut être transparent pour son client sur cette approche. »

Eric Ritter : « nous sommes des prestataires de service au service de nos clients et non de nos fournisseurs. Abandonner le transaction fee va nous permettre d’avoir beaucoup plus de transparence. Prendre plusieurs euros pour émettre un billet de train réservé online en automatique, cela ne correspond évidemment pas à nos coûts de revient, c’est ridicule. Mais valoriser notre travail avec une facturation précise et détaillée va nous permettre d’avoir plus de transparence. »

Pascal Jungfer : « la transparence est un serpent de mer, et cela ne date pas du Covid. Les accords entre la TMC et les fournisseurs sont soumis à un principe de réalité : ils sont couverts par des clauses de confidentialité. Les révéler supposerait une autre approche juridique.
Il y a besoin d’un nouvel équilibre de relations entre l’agence et le client car au bout du compte, cela ne correspond ni totalement au vœu du client ni à celui des agences qui ont le sentiment de ne pas être rémunéré au juste prix de leur service. Et les clients ont l’impression qu’on ne leur dit pas tout. »

La tarification fixe, tel l’abonnement, est-elle une solution ?

Sébastien Calmejane : « on propose un abonnement mensuel par voyageur actif. S’il ne se déplace pas, pas de facturation. Cet abonnement va comprendre toutes les opérations qui vont se passer sur la plateforme online, suivi et service. En offline en revanche, on a un fee par PNR où on peut avoir trois voyageurs avec train+hôtel+avion par exemple. Cela permet d’avoir une vraie visibilité sur l’activité des voyageurs. Donc simple et transparent, pas de grilles de fees avec 30 lignes de frais court, moyen, ou long courrier. »

Solenn Le Brazidec : « on est en discussion avec nos clients sur la revalorisation de l’account management, du conseil et de l’analyse. Le fee au contact est un point intéressant mais il faut pouvoir le facturer facilement parce qu’aujourd’hui dans le modèle de l’agence de voyages, l’émission créé la facturation. Le fee au contact nécessite donc un peu de développement et de réflexion. Si on veut pérenniser les revenus de l’agence, le meilleur modèle est le forfait comme l’appliquent les éditeurs de logiciels. Mais j’ai l’impression que les clients ne sont pas encore prêts pour ce modèle. Il faut discuter avec chacun de nos clients, entre une multinationale, une entreprise publique et une entreprise locale, le niveau de conversation n’est pas du tout le même. Il faut personnaliser le discours, la facturation et s’adapter au client. »

Eric Ritter : « la rémunération va se décider client par client avec des solutions de plus en plus hybrides. Je n’écris pas un business model pour faire plaisir à une TMC mais pour rendre un service à un client. »

Pascal Jungfer : « il y a deux logiques, la première est de rendre le budget voyages prévisible, donc un forfait ou un management fee. La deuxième est de mettre une étiquette de prix sur tout ce que fait l’agence et qui parfois n’est pas facturé aujourd’hui par le client. La réponse est peut-être différente selon le marché, mid-market ou grands groupes. Les agences ont donc peut-être un travail de segmentation à faire à la fois sur l’offre mais aussi sur le profil de consommation afin de choisir un modèle ou un autre. Parler de modèle de prix dans l’absolu n’est pas forcément pertinent et d’ailleurs on voit que les réactions des clients sont assez diverses. L’abonnement n’est qu’une façon de passer le risque à 100% sur le client. Peut-être y-a-t-il des solutions intermédiaires. »

Claude Lelièvre : « tous les échelons, aussi bien internes qu’externes, sont dans une recherche de sens. Essayons de trouver un modèle qui donne du sens à chacune des opérations, en forfait ou en transaction fee… Sur les salaires on a des parts fixes et des parts variables, on pourrait s’en inspirer. »

Une tarification qui valorise davantage le service, mais comment mesurer ce service ?

Pascal Jungfer : « le vrai sujet est celui du suivi de la performance de l’agence. Et donc du tracking qui ne rend peut-être pas assez justice au travail de l’agence. La transparence, c’est aussi faire en sorte que la valeur ajoutée de l’agence soit auditable et pilotable. Car ce qu’on suit s’améliore. Mais c’est surtout de la responsabilité de l’agence de mettre les bons outils en place et là, il y a beaucoup de progrès à faire. »

Solenn Le Brazidec : « dans l’ensemble, la mesure de qualité de service n’est pas satisfaisante car cela coûte cher, les outils surtout. Si on n’est pas capable de mesurer la qualité de service de l’agence, on ne peut pas évidemment pas dire « on fait de la qualité », c’est compliqué. Il faut pouvoir le montrer au client, et c’est un point essentiel pour valoriser le rôle de l’agence. »

Claude Lelièvre : « s’il faut que la mesure de la performance nous prenne plus de temps que rendre le service lui-même, on a tout perdu. C’est difficile de mesurer la qualité de service d’une TMC, c’est une perception individuelle par rapport à un contexte et c’est très difficile à mettre dans des grilles. »

François-Xavier Izenic, rédacteur associé de l’AFTM

 

Webinar sur le casse-tête des voyages autorisés : les points à retenir

Le webinar de rentrée du 16 septembre a établi un nouveau record : plus de 330 inscrits ! Cinq intervenants ont répondu aux questions de l’animateur François-Xavier Izenic et des internautes : Cécile Caplin, regional security manager chez International SOS, Alban Ramond, Senior Account Executive chez Uber for Business, Aurélien Rodriguez, directeur des ventes chez HCorpo, Eric Ritter, président de VoyagExpert, Fabrice Fourcot, VP Human Ressources Administration and Reporting au sein du Groupe Seb.

 

Quelle reprise des déplacements professionnels ?

Pour Fabrice Fourcot, « le Groupe Seb n’est pas dans une politique de travel ban stricte. Nos déplacements représentent 30 à 40% de notre activité voyage habituelle, principalement du domestique et de l’intra-européen, et très peu de long-courrier. »

Des chiffres que confirment Eric Ritter : « nous nous situons dans une fourchette de 40 à 50% de l’activité normale mais le long-courrier est difficile. »

Selon Aurélien Rodriguez, « les clients sont encore frileux avec encore beaucoup de travel ban dans les grands groupes. On espérait une reprise plus franche en septembre. »

Des modifications de politique voyages ?

« Pas de changement de politique voyages chez Seb, selon Fabrice Fourcot, mais en en revanche le workflow des validations a un peu changé, notamment pour les voyages transcontinentaux. » Ce que confirme Eric Ritter : « des politiques voyages inchangées contrairement aux politiques d’approbation. Nos équipes ont d’ailleurs dû reprogrammer les outils pour y inclure les nouveaux circuits d’approbation, et créer de nombreux pop-up d’information pour les voyageurs quand ils se connectent à ces outils. »

Fabrice Fourcot précise « qu’avant le Covid, les voyageurs devaient passer obligatoirement par la TMC pour leur réservation de transport, c’est évidemment plus que jamais d’actualité. »

C’est quoi un voyage autorisé ?

Pour Fabrice Fourcot, « c’est le fruit d’abord d’une discussion entre le voyageur et le manager afin de bien définir les enjeux business du déplacement, puis d’une discussion avec nous, le service Travel, pour trouver une solution. C’est au final toujours un ratio risque/bénéfice. »

Pourquoi est-ce un casse-tête pour les travel managers ?

« Jamais nous n’avons fait face à une telle volatilité, explique Cécile Caplin. Nous venons ainsi d’apprendre que la Pologne suspend les vols avec la France mais que les Français sont autorisés à entrer sur le territoire polonais sans test PCR ni quarantaine ! Cet exemple illustre la complexité de la situation. Il n’y a aucune uniformisation Schengen, on a des restrictions par pays mais aussi des restrictions par région comme PACA, Ile-de-France ou le Canton de Genève ! Notre difficulté est d’avoir des infos claires et précises : savoir s’il y a quarantaine, si elle est obligatoire ou pas, quels sont les délais des tests PCR qu’on vous demande, certains pays demandent 96 heures, d’autres 72 heures… On n’est jamais à l’abri d’un changement. »

« Ajoutez à cela, selon Eric Ritter, un écosystème du business travel en mode panique, avec des vols réservables mais qui ne partent pas, des hôtels réservables mais fermés… Heureusement, de ce point de vue, c’est en train de se calmer par rapport aux mois précédents. »

Quelles solutions face à cette volatilité ?

« Pas le choix, dit Fabrice Fourcot, on croise toutes les sources d’informations et on vérifie tout. Grâce à notre outil Travel Tracker (fourni par ISOS), on a une vision de l’ensemble des déplacements à venir, et on repère les difficultés éventuelles. C’est comme ça que, la semaine dernière, nous avons dû recontacter tous les voyageurs qui devaient se rendre en Allemagne pour leur dire que les règles avaient changé, qu’ils allaient être soumis à des tests et qu’ils seraient confinés pendant les résultats du test… »

Eric Ritter explique : « on a dû déconnecter tous nos robots d’émission automatique et de contrôle qualité. Ainsi, on vérifie nous-mêmes, manuellement, toutes les réservations online. Et on re-vérifie la veille du départ toutes les conditions de voyages : est-ce que le vol est bien opéré, est-ce que l’hôtel est bien ouvert, est-ce que les contraintes aux frontières n’ont pas changé entretemps… » Et d’ajouter : « c’est du cas par cas, un voyage long-courrier multi-segment on met parfois quatre jours à le mettre sur pied là où il nous fallait trois heures auparavant. »

Cécile Caplin approuve : « Avant le Covid, on avait affaire à quelques voyages particuliers. Aujourd’hui, tout déplacement est un cas particulier avec une intervention particulière. Un simple Paris/Londres est devenu compliqué. »

Comment s’adaptent les outils ?

« On a deux problématiques, explique Aurélien Rodriguez, celle des ouvertures/fermetures d’hôtels et celle des protocoles sanitaires mis en place par les établissements. Pour la première, on obtient cette information quasi-immédiatement et notre valeur ajoutée est d’aller vérifier que la réservation qui a été faite soit toujours d’actualité. Pour la deuxième, on a créé un robot qui fait remonter automatiquement les informations des protocoles sanitaires des hôtels. C’est compliqué car il y a autant d’engagements sanitaires que d’hôtels et autant de labels que de chaînes. L’info est désormais disponible pour 60 000 hôtels dans le monde sur notre outil, restent aux SBT à la faire remonter, KDS sera bientôt en mesure de le faire. »

« Chez Uber, dit Alban Ramond, on a besoin d’adapter nos protocoles qui ne sont pas ceux d’il y a trois mois et qui ne seront pas ceux de l’année prochaine. On a par exemple développé un système pour s’assurer au travers de l’application que les chauffeurs portent bien le masque. Et on s’adapte aux besoins des entreprises car nombre de nos clients nous ont dit qu’ils souhaitaient que leurs salariés évitent les transports en commun pour venir travailler. Et donc de faire en sorte que le compte Uber soit utilisé uniquement pour se rendre ou partir du siège de l’entreprise grâce à un outil de géolocalisation que l’on vient de mettre en place. »

De son côté, International SOS a lancé « un score d’impact qui évalue l’impact du Covid sur un pays en prenant en compte de nombreux critères : le risque médical, les restrictions aux frontières, la circulation du virus. C’est un indicateur jour J » explique Cécile Caplin.

François-Xavier Izenic, rédacteur associé de l’AFTM

TMC : quel modèle pour demain ?

Le débat sur le modèle économique des TMC s’est emballé
avec le développement de la crise sanitaire.

Y a-t-il urgence à repenser le modèle de pricing des TMC ?

Faut-il exiger plus de transparence des TMC ?

Quelles sont aujourd’hui les solutions et les pistes de réflexion envisagées,
à l’exemple du forfait ? Leurs avantages et leurs inconvénients ?

Est-ce l’occasion de reconsidérer plus globalement
les relations entre les TMC et les entreprises ?

Rejoignez-nous :

Le jeudi 1er octobre
de 11h à 12h15

 

Retrouvez les synthèses et les replays des précédents webinaires sur le site de l’AFTM !

Déplacements professionnels autorisés : un casse-tête ?

Déplacements professionnels autorisés :
un casse-tête ?

Des règles et des protocoles sanitaires différents
d’un pays à l’autre, d’un fournisseur à l’autre :

Comment s’y retrouver et comment définir un voyage autorisé ?

Comment interpréter ces informations et les communiquer aux voyageurs ?

Comment les intégrer aux outils de réservation ?

Avec quels processus de validation
et quelles adaptations de la politique voyages ?

 

Rejoignez-nous :

Le mercredi 16 septembre
de 11h à 12h15

 

Retrouvez les synthèses et les replays des précédents webinaires sur le site de l’AFTM !

 

VoyagExpert étend ses services de revente à l’internationale

Fort de plus de 7 ans de collaboration et de nombreuses innovations technologiques communes, VoyagExpert est fier de voir reconnaître son expertise par SAP Concur en obtenant l’accréditation d’étendre ses services de revente à l’internationale dont les Etats-Unis, afin d’apporter à ses clients sa maîtrise technique de l’outil en ligne.

Cet agrément permet ainsi de pouvoir gérer depuis la France, le paramétrage et l’accès à l’outil SAP Concur au sein des différentes agences locales partenaires à l’étranger, et c’est la certitude pour nos clients, que leurs filiales à l’étranger bénéficient de l’expertise VoyagExpert au-delà du territoire Français, et d’avoir ainsi un interlocuteur unique pour gérer les paramétrages Concur, garantir les process de réservation et de contrôles qualités unifiés.

Grâce à ces partenariats, VoyagExpert renforce sa collaboration avec SAP Concur, et devient la première agence indépendante française à proposer sa maîtrise SAP Concur à ses clients en France et à l’étranger.

A Propos de SAP Concur : Concur, filiale de SAP, est un des principaux fournisseurs de solutions dédiées à la gestion des déplacements et frais professionnels. Sa mission est d’aider les entreprises de toutes tailles à changer la manière dont elles gèrent leurs dépenses pour qu’elles puissent se concentrer sur leur cœur d’activité. Grâce à la plateforme ouverte de Concur, l’ensemble des acteurs de l’écosystème du voyage d’affaires (clients, fournisseurs et développeurs), peut accéder au Cloud Concur. Le système Concur s’ adapte aux préférences individuelles des employés et répond aux besoins de toutes les entreprises. Concur France est la filiale du groupe international Concur. Au quotidien, et depuis plus de 15 ans, son équipe française pluridisciplinaire accompagne les organisations du secteur public et privé.
A propos de VoyagExpert : VoyagExpert est une des Top Travel Management Company indépendante leader sur le marché français, forte de 40 ans d’expérience. La maîtrise de la technologie fait de VoyagExpert une société hors norme sur le marché du Business Travel et ainsi, 2 sociétés du CAC40 lui ont accordé leur confiance entre 2018 et 2019.

VoyagExpert, l’agence 100% Made In France

Incroyable mais vrai !

Dans le cadre de notre forte croissance et de la fidélité renouvelée de nos clients, nous avons fortement étoffé nos équipes support en …. France.

Et oui, à l’heure où tout le monde délocalise et vous renvoie vers de lointains centres d’appels anonymes, VoyagExpert est convaincu qu’un service de qualité passe par des équipes proches de vous, vos conseillers billettistes bien sûr ; mais aussi vos correspondants analystes et comptables.

De même aucun de nos collaborateurs ne sont en CDD ou interim. Nous ne travaillons qu’avec des personnes confirmées et nos salariés sont autonomes, responsables et fiers de leur travail.

Comment bien optimiser votre politique voyages avec le Lowest Logical Fare ?

Aujourd’hui, définir sa politique voyages en se limitant à sa classe de confort ne suffit pas, c’est la qualité de l’achat qui prime. La solution est donc d’intégrer le Lowest Logical Fare en plus de la classe de confort dans votre politique voyages.

A titre d’exemple, sur un trajet Paris- Nice il peut y avoir un écart de prix du simple au triple entre une compagnie régulière et une compagnie Low Cost pour un vol en même classe de confort.

Celui-ci correspond au tarif le moins cher sur un intervalle de temps donné (déterminé au niveau de la politique voyages globale ou plus précisément axe par axe) et peut être défini par :

  • un intervalle de temps autour de l’horaire de départ souhaité : départ à 10h plus ou moins 2 heures
  • une tolérance en pourcentage et en montant : le tarif ne doit pas dépasser 10% du tarif le moins cher / le tarif ne doit pas dépasser 50 € du tarif le moins cher,
  • l’intégration ou l’exclusion des escales,
  • l’intégration ou l’exclusion du rail.

Il devient alors pertinent de suivre le taux d’utilisation du Lowest Logical Fare, les économies réalisées et les économies manquées au travers d’un reporting spécifique.

Nos clients ayant intégré le Lowest Logical Fare ont constaté des économies allant jusque 30% de leur budget voyage.

Exclusivité VoyagExpert : SAP Concur branché en Bi GDS Sabre et Amadeus.

Donner accès au meilleur contenu aérien dans un monde devenu incertain avec les NDC et les crispations GDS/Compagnies aériennes, est un nouveau défi pour les TMC.

En étant la première agence de voyage d’affaires en France à proposer un accès bi GDS Amadeus et Sabre sur SAP Concur Travel, VoyagExpert garantit à ses clients le meilleur choix.

En effet, il est désormais possible de décider compagnie aérienne par compagnie aérienne, dans quel GDS accéder à son stock tarifaire et de disponibilités et ce, de façon complétement transparente pour l’utilisateur.

Une nouvelle innovation technologique de VoyagExpert pour toujours mieux accompagner ses clients.

A propos de VoyagExpert :
VoyagExpert est une des Top Travel Management Company indépendante leader sur le marché français, forte de 30 ans d’expérience.
La maitrise de la technologie fait de VoyagExpert une société hors norme sur le marché du Business Travel et ainsi, 2 sociétés du CAC40 lui ont accordé leur confiance en 2018.

Contact Presse :
Amélie NICOLAS
Chargée de Communication
anicolas@voyagexpert.fr
+33 2 40 12 55 53

2 Compagnies rejoignent le ticket change de Voyagexpert

Aer Lingus & Eva Air font désormais partie des 100 compagnies aériennes dans la solution Ticket Change qui permet depuis 2 ans de modifier les billets après émission en mode Online 24h/24 !

Qu’est-ce que Ticket Change ?

Un partenariat conclu entre VoyagExpert et Concur permet de proposer une technologie inédite sur le marché français : l’échange en ligne des billets d’avions affaire après émission.
En officialisant le lancement de Ticket Change avec Concur, VoyagExpert a réalisé un grand coup sur le marché du business travel made in France.
Une démarche basée sur un constat : un voyageur d’affaires effectue en moyenne 5 changements sur un dossier de réservation avant et après émission, avec un taux moyen d’avoir lié à ces modifications à hauteur de 12%. VoyagExpert entend jouer sur la corde sensible de l’économie, en valorisant la réduction des coûts de traitement offline engendrée par la solution, à condition que la réservation ait été effectuée sur la plateforme Concur via le site VoyagExpert.

Le voyageur d’affaires peut donc lui-même annuler, échanger ou décaler dans le temps un billet en ligne, s’évitant ainsi un appel à l’agence. L’entreprise bénéficie quant à elle d’une meilleure visibilité, en temps réel, sur ces modifications et les coûts associés du billet.
Si Concur propose déjà cette fonctionnalité à d’autres agences à l’international, Ticket Change constitue une innovation au service du voyage d’affaires en France !