CDS Groupe et l'IFTM Top Resa produisent le Grand Live du Voyage d'Affaires

Le 21 janvier prochain !CDS Groupe et l’IFTM Top Resa ont le grand plaisir de coproduire le Grand Live du Voyage d’Affaires !

Il s’agit d’un événement hybride unique dans le paysage du Business Travel ! La crise pandémique va-t-elle changer durablement les déplacements professionnels tels qu’on les connaissait ?

Identifier les bonnes réponses à cette interrogation, c’est redonner toute sa valeur au déplacement professionnel et retrouver sans doute le chemin d’une reprise durable. C’est le défi, vital, auquel font face tous les acteurs, fournisseurs et entreprises, individuellement et collectivement.

Rassembler les professionnels tous solidaires autour de cet objectif : telle est l’ambition affichée et assumée de ce Grand Live du Voyage d’Affaires. Ils participeront le 21 janvier prochain :

  • Les associations professionnelles : AFTM, APECA, GBTA France, Marco Polo, les EdV ;
  • Les cabinets de conseil : AREKA, AXYS ODYSSEY, EPSA, JKAC ;
  • Des dirigeants de l’hôtellerie d’affaires, des TMC et des compagnies aériennes ;
  • Des experts des moyens de paiement ;
  • Des travel managers et des acheteurs de tout horizon.

Le programme ainsi que la page du #GLVA seront dévoilés le 5 janvier prochain. En attendant, vous pouvez vous préinscrire ci-dessous (cela nous permettra de vous faire parvenir une invitation personnelle).

À très vite..

Ils interviendront durant le Grand Live du Voyage d’Affaires


 

 

Webinar hôtellerie : les 8 points à retenir !

Le troisième webinar organisé par l’AFTM a établi un nouveau record en réunissant près de 280 participants ! Pendant près d’une heure et demie, quatre intervenants ont répondu aux questions de l’animateur François-Xavier Izenic et des internautes : Franck Gervais, directeur général Europe de Accor, Vincent Quandalle, directeur général Europe de l’Ouest de B&B Hôtels, Ziad Minkara, directeur général de CDS Groupe, et Stéphane Lormant, directeur des ventes France et Suisse de FCM Travel Solutions.

 

1.Une réouverture progressive

Pendant le confinement, 92% des hôtels en France ont dû fermer leurs portes, non par obligation légale mais faute de clients.

Sur les 1600 hôtels Accor en France, 36% sont ouverts à date. Les 2/3 cet été avec une montée en charge à 100% d’ici l’automne. Le 2 juin, les cafés, bars et restaurants (dont ceux des hôtels) des zones vertes devraient rouvrir leurs portes, suivis par ceux des zones rouges le 15 juin mais ces dates restent encore au conditionnel.

Pour les hôtels B&B, 220 établissements sont ouverts en France sur les 280 que compte le groupe en France (516 en Europe). Il y en aura 90% d’ouverts le 2 juin et 100% en septembre.

2. Quel protocole sanitaire ?

La réassurance des collaborateurs et de leurs entreprises est fondamentale pour la reprise du voyage d’affaires. Elle repose principalement sur des règles strictes d’hygiène et de sécurité sanitaire.

Sébastien Bazin, PDG d’Accor, a coordonné le protocole sanitaire qui sera appliqué par l’ensemble de l’hôtellerie française. Ce guide sanitaire officiel est en attente de validation par les ministères compétents.

De nombreux groupes hôteliers ont souhaité aller plus loin en mettant en place un label (Allsafe pour Accor en collaboration avec le Bureau Veritas) ou une certification (c’est le cas de B&B Hôtels avec la Socotec), les hôtels étant alors audités régulièrement pour contrôler la bonne application des règles.

Ces initiatives portent sur la distanciation sociale, le port généralisé du masque et des gants pour le personnel, le nettoyage plus fréquent des points de contact (ascenseur, poignées de porte…), check-in et check-out en ligne et bien d’autres choses encore.

Assez étonnamment, le port du masque n’est pas obligatoire pour les clients des hôtels mais nul doute que les entreprises le recommanderont à leurs voyageurs.

3. Comment faire remonter l’information auprès du voyageur ?

Etablir des normes, des chartes, des labels, des certifications, c’est bien, c’est même essentiel. Mais encore faut-il collecter cette information, la trier, l’uniformiser, la rendre intelligible pour les entreprises et leurs voyageurs, et l’intégrer aux outils de réservation. L’idée de CDS Groupe est ainsi de créer un indice Covid-19 à partir des 10 mesures sanitaires considérées comme indispensables, en se fondant sur les recommandations d’Atout France (organisme d’Etat chargé de la classification des hôtels). Puis de vérifier établissement par établissement si ces 10 mesures sont bien respectées. Et enfin créer un logo reconnaissable sur les outils de réservation. Au-delà du rôle des HBT, celui des TMC et des SBT est crucial dans la remontée de l’information.

“Il convient ensuite de sensibiliser le voyageur dans son parcours de réservation, précise Ziad Minkara, en lui envoyant une note au moment de la réservation listant les mesures sanitaires prises par l’hôtel puis en contrôlant après le séjour que ces mesures ont bien été appliquées par l’établissement”.

C’est donc un gros travail qui attend les hôteliers, les intermédiaires et les outils de réservation, on peut estimer que l’ensemble de la chaîne de valeur devrait être fin prête début septembre et même avant pour certains clients (exemple de CDS pour l’APHP via Selectour Vairon Voyages). D’ici là, les entreprises et leurs voyageurs devront sans doute s’armer de patience et, lors de chaque réservation, passer beaucoup de temps au téléphone pour collecter et vérifier l’information.

Au final, selon Stéphane Lormant, le principe pour les entreprises est simple : “que le collaborateur travaille dans ou hors les murs de l’entreprise, les mesures d’hygiène et de sécurité doivent être les mêmes”.

4. A quels tarifs ?

A la question de savoir si les hôteliers vont se livrer une guerre des prix, la réponse est claire :

  • Pour Franck Gervais : « mettre en œuvre des protocoles sanitaires va avoir un coût, et on va faire en sorte que ce coût reste neutre dans nos prestations. On va faire en sorte qu’il n’y ait pas d’augmentation entre 2020 et 2021 ».
  • Pour Vincent Quandalle : « il n’y aura pas de guerre des prix car tous les hôteliers ont des charges, et toutes les mesures que l’on prend ont un coût. On va essayer de ne pas le faire supporter au client et on va certainement rester sur les prix de l’année dernière ».

Stéphane Lormant tempère : « il est possible que les hôteliers indépendants notamment, qui ont besoin de remplir leurs hôtels, déclenchent eux-mêmes, non pas une guerre des prix, mais une tarification plus agressive. En revanche, à long terme, dès lors qu’on demande aux hôteliers d’en faire plus, il serait logique que les tarifs augmentent. D’autant qu’un certain nombre d’hôteliers pourraient ne pas se remettre de la crise, ce qui aboutirait à une réduction de l’offre et donc à une hausse des prix ».

5. Quid des conditions commerciales et d’annulation ?

Pour Franck Gervais, il est évident “que la souplesse et la flexibilité seront au rendez-vous afin d’inciter les voyageurs à revenir. On doit désormais faire face à l’imprévisible”. Quant aux blackout dates et autres périodes de haute saison, elles vont aussi s’assouplir : « on va revoir tout ça car les grands événements vont être remis en cause. On va vivre un étalement de l’offre dans le temps et dans l’espace, avec moins de pics qu’avant. Il va falloir beaucoup plus optimiser les slots des hôtels, faire des choses plus étalées dans le temps. »

Vincent Quandalle reprend en écho : « un tarif flexible sur toutes les dates ? Tous les clients nous le demandent, on n’a quasiment plus de réservation fixe, on ne fait plus de non annulable, les réservations sont désormais transférables. »

6. Quelle stratégie d’achat ?

Le marché est-il en faveur des acheteurs ? Pas vraiment selon Ziad Minkara : « je dirais que les pouvoirs sont équilibrés car l’acheteur s’engage sur un volume, or personne n’est en mesure aujourd’hui de s’engager sur un volume et de dire qu’il va faire plus de volume pour négocier ses prix à la baisse. » Et de poursuivre : « renégocier un programme hôtelier en temps de crise a peu de sens car on ne connait pas les directives tarifaires qui vont se décider en 2020 et 2021. Les acheteurs vont donc repartir sur les bases 2019. »

Avec un bémol pour Stéphane Lormant : « sous la pression de la crise économique à venir, un directeur des achats peut demander à son category manager d’aller négocier où c’est possible, là où il y a des économies à faire et cela sur du court terme. »

« En revanche, reprend Ziad Minkara, ce qui se précise, c’est de maintenir ses accords historiques dans le cadre d’un achat responsable, pour ne pas fragiliser ses partenaires, et de bénéficier le cas échéant de tarifs dynamiques et du yield hôtelier. »

Stéphane Lormant confirme : « Les travel managers et les acheteurs vont chercher à pérenniser les relations avec leurs partenaires. Je crois beaucoup en l’utilisation des tarifs dynamiques et flexibles pour que les hôteliers puissent se servir du yield auprès d’une clientèle qui n’a pas pu négocier des volumes. »

De leur côté, les hôteliers veulent croire à un achat plus responsable comme en témoigne Franck Gervais : « je crois beaucoup au fait que cette crise mette au cœur de nos débats des considérations responsables. Une discussion raisonnable et mature, ce n’est peut-être pas de demander à l’hôtelier de baisser ses prix quand vous savez qu’il est durablement affecté, et avec des postes de coût qui augmentent. » Et de poursuivre : « le critère numéro 1 est devenu la protection individuelle, la santé et la préservation de ses salariés. Les entreprises vont se soucier plus que jamais de la sécurité de leurs voyageurs et se poser la question suivante : quel prix suis-je prêt à mettre pour préserver la santé de mes salariés ? »

7. Faut-il aménager son programme hôtelier ?

Si l’on repart avec ses tarifs négociés avant la crise sanitaire, il convient toutefois de porter une attention particulière sur les tarifs en forme de forfait, comprenant par exemple un petit-déjeuner ou un accès libre à la piscine, au spa ou autre. Si l’hôtel n’est pas en mesure d’assurer ces prestations, il faut évidemment renégocier le tarif.

Par ailleurs, des sondages ont montré la volonté de certains travel managers de profiter de la crise pour réduire le nombre de fournisseurs hôteliers. Une hérésie selon Ziad Minkara : « restreindre encore l’offre me paraît incohérent car certains hôteliers ne vont pas rouvrir et on va se retrouver avec moins d’établissements. » Et de conseiller : « en revanche, chercher des offres alternatives au sein d’une même chaine ou chez les confrères pour éviter à mes voyageurs de prendre les transports en commun me semble opportun. »

8. Le leakage va-t-il baisser ?

A la faveur de cette crise sanitaire, ils sont nombreux à anticiper une réduction du leakage, cette pratique qui consiste à réserver en dehors des canaux de réservation recommandés par l’entreprise et qui concerne une réservation sur deux dans l’hôtellerie. Stéphane Lormant confirme : « Pourquoi on ne veut pas du leakage ? Pour justement contrer ces crises-là. Le leakage pose des problèmes de management des coûts, des process mais le principal problème c’est le duty of care. La baisse du leakage n’est pas une conséquence de la crise mais le moyen d’assurer leur duty of care. Et bien sûr cela aura des répercussions sur le management des coûts et sur une meilleure négociation des programmes hôteliers ».

Pour Ziad Minkara, cela constituera assurément l’un des grands changements post-Covid : « après le risque économique, le risque terroriste, le risque climatique, le risque informatique, la mise en place du risque pandémique nécessite de localiser ses voyageurs. A partir de là, le process va se décliner sur l’ensemble des services, les achats, les RH, le secrétariat général… Et en transverse, le workflow de validation va se renforcer, qui ne sera plus forcément du N+1 mais pourra remonter à la direction générale dans les PME et les ETI et au Comex ou au Codir dans les grands groupes. Donc toutes ces mesures laissent à penser que nous allons avoir une meilleure adoption de la politique voyages dans sa globalité, ainsi que des outils, et donc une baisse du leakage puisque le voyageur doit être localisé en raison de la responsabilité pénale des entreprises. »

François-Xavier Izenic, rédacteur associé de l’AFTM

 

Documents et liens partagés par les intervenants au cours du webinaire :
Guide sanitaire CDS Groupe : “le passeport d’une hôtellerie d’affaires maîtrisée
B&B Hotels : les mesures sanitaires mises en place (vidéoguide PDF), la liste des hôtels ouverts à date.
Accor lance le label de propreté et de prévention ALLSAFE : détails et informations ici

 

Hôtellerie d’affaires : comment gérer l’après-confinement ?

Après le 11 mai, la façon dont la reprise s’organise dans les hôtels interroge les travel managers et les acheteurs.

 

Quels seront les protocoles sanitaires ?
Avec quelle politique tarifaire ?
Que deviennent les tarifs négociés avant la crise ?
Comment adapter son programme hôtelier et sa politique voyages à la nouvelle donne ?
Est-ce une opportunité de réduire son leakage hôtelier ?

Rejoignez-nous :

Le mercredi 20 mai
de 11h à 12h15

 

 

 

L’IDI signe un protocole exclusif d’entrée au capital de CDS Groupe

Communiqué de presse: Paris, le 9 janvier 2020 – L’IDI, groupe coté spécialiste du capital investissement, annonce la signature d’un protocole exclusif en vue de son entrée au capital de CDS Groupe, l’une des principales plateformes de réservation hôtelière dédiée aux voyages d’affaires.

Cette opération, la première pour CDS Groupe, sera réalisée aux côtés des fondateurs et actuels dirigeants Ziad Minkara et François Machenaud. IDI investira environ 15 m€ pour une participation minoritaire importante au côté du management qui reste majoritaire. Access Capital Partners contribuera au financement de l’opération par une dette unitranche.

Créé en 2001 par son actuel directeur général, Ziad Minkara, CDS Groupe est un HBT (hotel booking tool) éditeur d’une plateforme dédiée à la réservation de nuitées pour une clientèle de grands comptes et d’agences de voyages spécialisées dans le voyage d’affaires. La société propose à ses clients une solution intégrée permettant la réservation d’hôtels, avec un accès à plus d’un million et demi d’hébergements à travers le monde, et offrant également des solutions de paiement, de facturation ainsi qu’un reporting personnalisé. Destinée à faciliter le suivi des dépenses d’hôtellerie par les travel managers tout en respectant la politique d’hébergement fixée par ses clients, la solution de CDS contribue à simplifier la gestion de l’ensemble des flux liés aux réservations hôtelières.

CDS Groupe, basé en région parisienne et comprenant une trentaine de salariés, a réalisé un volume d’affaires d’environ 90 m€ en 2019. Le groupe connaît une croissance organique soutenue depuis plusieurs années suite à la conclusion de partenariats stratégiques avec des acteurs majeurs de l’hôtellerie ainsi qu’à la signature de nouveaux grands comptes.

Avec le soutien et l’accompagnement de son nouveau partenaire IDI, CDS Groupe a l’ambition d’accélérer son développement auprès de grands groupes et d’agences de voyages et soutenir sa croissance européenne.

Ziad Minkara, Directeur Général de CDS Groupe, déclare : « CDS Groupe a poursuivi en 2019 sa croissance forte, lui permettant de consolider sa place de leader indépendant français de la distribution hôtelière d’affaires. Pour nous accompagner dans notre nouvelle stratégie, nous avons choisi l’IDI comme partenaire. Ensemble nous voulons désormais positionner CDS Groupe comme la référence de la solution hôtelière B to B globale. Nous le ferons en nous appuyant sur nos valeurs communes : esprit d’entreprendre, vision long terme ainsi que sur les 50 ans d’expérience continue d’IDI dans l’accompagnement d’entreprises en croissance ».

Marco de Alfaro, Partner et membre du comité exécutif de l’IDI d’ajouter : « nous sommes ravis d’accompagner CDS. Son fondateur Ziad Minkara, grâce à son dynamisme et à sa juste vision des enjeux du secteur, a réussi à positionner CDS comme l’un des leaders des HBT. Le marché de ce dernier se développe rapidement, et CDS entend maintenant entamer une nouvelle phase où la priorité sera à la croissance organique et à la croissance externe ».

Et Jonathan Coll, Directeur de participations à l’IDI, de conclure : « nous avons été immédiatement séduits par le parcours de CDS, la qualité de ses équipes et la pertinence de la solution développée qui a su répondre aux attentes de ses clients (grands comptes et agences de voyage) notamment face au défi de la transformation digitale et le tout en totale transparence. En retour de la confiance que nous accordent Ziad et François, nous voulons leur donner tous les moyens nécessaires pour leur permettre de continuer à innover, à anticiper les mutations du monde de l’hôtellerie et ainsi accélérer le déploiement de CDS tant en France qu’à l’international ».

A propos de CDS Groupe : CDS Groupe est une centrale de réservation hôtelière spécialisée dans les déplacements professionnels. Grâce à un investissement fort dans son département R&D, CDS Groupe est en mesure de développer des solutions centrées sur les besoins réels de ses clients afin d’y répondre de manière efficiente. Ses solutions techniques permettent ainsi de proposer une offre globale multi-canal répondant aux attentes de chacun de ses clients.
Contact Presse CDS Groupe :
Caroline Melin
Tél. : +33 6 61 14 63 64.
E-mail : caroline@tikamedia.com
A propos de l’IDI (www.idi.fr) : L’IDI, pionnier de l’investissement en France, est une société d’investissement cotée spécialisée depuis près de 50 ans dans l’accompagnement des petites et moyennes entreprises. La gestion performante de l’IDI est partagée avec toutes les parties prenantes, et notamment les actionnaires, qui ont pu bénéficier depuis l’introduction en bourse en 1991 d’un taux de rendement interne annualisé, dividendes réinvestis, de 15,68 %.
IDI est cotée sur Euronext Paris
ISIN : FR000 0051393 – Bloomberg : IDIP FP – Reuters : IDVP.PA

Délégation Nouvelle Aquitaine, un lancement réussi!

Une convention nationale, une nouvelle déléguée régionale, une conférence sur l’hôtellerie et un débat sur le rail en France, tels ont été les ingrédients de l’événement du 7 novembre à Bordeaux.

On dit que les plus beaux (et bons) mets comportent un élément destiné à sublimer la création finale : l’écrin ! Le groupe IHG en recevant cet événement fondateur dans le magnifique Grand Hôtel Intercontinental de Bordeaux s’y est employé !

Retour sur une journée riche en échanges et débats autour des piliers du travel management français.

66 participants, adhérents, partenaires et « prospects » (nos adhérents « en devenir » curieux de mieux connaître l’association avant de la rejoindre…) se sont donnés rendez-vous pour les 3 coups de la délégation Nouvelle Aquitaine, un instance placée sous la responsabilité régionale de Marie-Pierre Berruyer. Travel Manager chez Safran Helicopter Engines à Pau, Marie-Pierre a conduit l’animation de cette journée de main de maître aux côtés d’Etienne Penaud, Consultant Associé du cabinet Atlans. Il convient de noter que Marie-Pierre va pouvoir compter sur le support de Doryan Riffaud, Travel Specialist chez Amplitude Systèmes et de Julia De Renty, Gestionnaire de voyages chez Serma Technologies.

Événement régional oblige, le duo d’animateurs a tenu d’abord à présenter le profil type du voyageur d’affaires…des régions ! Après la présentation de ce voyageur spécifique au regard des « problématiques » de pré et post acheminement qui lui sont propres, la matinée s’est poursuivie par un débat consacré à l’hôtellerie d’affaires.

À souligner : “un voyageur d’affaires « régional » est souvent un plus gros consommateur de nuitées d’hôtels en raison des distances à parcourir, d’infrastructures de transport parfois déficientes ou insuffisantes ou encore de cadencements inégaux de certaines interconnexions”, témoigne une Travel Manager basée à Bordeaux.

 

Parmi les sujets qui font réagir la salle et, quelle que soit la typologie des membres présents, la mesure de la satisfaction du voyageur ou encore de la communication interne font débat. « Comment obtenir des retours objectifs afin d’en faire état auprès des fournisseurs lors des revues annuelles ? ». Dans un premier temps quelques Travel Managers font part de leurs principes de gestion internes. Les partenaires présents sont ensuite invités à détailler leur méthodologie pour afficher des notations pertinentes à délivrer à leurs entreprises clientes.
Quant à la communication interne, les participants plaident à l’unisson pour une vigilance renforcée sur la nécessité de faire-savoir, de sensibiliser les parties prenantes (assistantes de direction, le contrôle de gestion, la Finance, la RH et bien sûr le voyageur) afin de réduire au maximum le taux de leakage et par opposition, favoriser l’adoption des process et contrats mis en place par les achats et le travel management.

“Oui, ça existe !”

Par rapport aux solutions présentées, Marie-Pierre Berruyer détaille l’offre d’hébergement interne de Safran. Lorsqu’un voyageur doit réserver un hôtel à proximité des centres de formation ou du campus Safran, le SBT affiche en priorité l’offre interne.
Certaines entreprises permettent à leurs collaborateurs d’être logés par des collègues, chez des amis ou dans la famille et parfois, pour des sites excentrés, l’entreprise peut être amenée à référencer des « logements chez l’habitant », labélisés.

 
L’ensemble de l’écosystème « hébergement d’affaires » est ensuite passé en revue :

  • les offres traditionnelles,
  • les solutions alternatives à l’instar de l’appartement-hôtel dont le concept est présenté par Caroline Rigal du groupe Réside Études
  • l’offre Booking.com Home déclinée par Lucie Piera, Account manager – Business travel chez Booking.com. Cette dernière n’hésite pas à annoncer que « tout ce qui comporte un toit et qui se réserve est sur Booking.com » à l’image de Bordeaux dont l’offre non-hôtelière est de 70%.

Ziad Minkara, Directeur Général de CDS Groupe est invité en fin de session à présenter la partie technique de l’écosystème et notamment, la « brique » HBT. Le sourcing hôtel, la distribution, les intégrateurs, les tiers payeurs, la récolte de la data hôtel, toutes les strates de la réservation hôtelière sont passées en revue. Au-delà de la nécessite de répondre aux différentes parties prenantes (les achats, le TM, la DSI, la Sûreté), Ziad Minkara décrit le business model de chacun des acteurs de cet écosystème particulièrement fragmenté, un sujet trop peu abordé dans les événements liés aux déplacements professionnels. Dernier conseil de l’intéressé à destination des corporate : « réclamez la transparence et l’interopérabilité » !

Les questions de la salle : le reshopping (un dossier AFTM est en préparation sur le sujet), les points de vigilance dans un appel d’offres HBT, la tarification dynamique, la base de comparaison des tarifs dans les outils.

 

Après un cocktail networking très agréable dans les salons de l’Intercontinental, les participants ont pu débattre du rail français au sein d’une table ronde avec :

  • la SNCF, représentée par Patrick Rabet, responsable des ventes entreprises SNCF.
  • Sébastien Calmejane, Head of Business Development chez Supertripper (une nouvelle solution clé-en-main de gestion des voyages d’affaires mettant notamment à disposition les offres B2C dans un environnement 100% B2B)
  • Sylvie Valentin de VoyagExpert.

Le contexte social à la SNCF et la nouvelle offre tarifaire de la compagnie ferroviaire n’ont pas manqué de susciter de nombreuses questions des Travel Managers.

Les questions de la salle :
« À qui s’adresse la nouvelle carte liberté ? »
« Quels sont les contenus spécifiquement réservés aux PME d’une part, aux grands comptes d’autre part ? »
« Dans le cadre du transfert de compétences auprès des régions pour la gestion des TER, comment les réservations de bout en bout vont-elles pouvoir s’effectuer, pratiquement, techniquement ? »
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CDS Groupe, nouveau partenaire !

À l’occasion de l’arrivée de CDS Groupe au sein de l’AFTM, Ziad Minkara, Directeur Général, nous livre les motivations de cette nouvelle collaboration.

• Pourquoi un partenariat avec l’AFTM ?

L’AFTM a beaucoup évolué ces deux dernières années. Au-delà du programme très dense proposé à Paris, l’association dispose d’un rayonnement inégalé au sein des pôles économiques régionaux. Le travail de prospection et de rassemblement des acteurs des déplacements professionnels est très concluant et nous permet à nous, partenaires de l’AFTM, d’aller facilement à leur rencontre dans le cadre des réunions organisées régulièrement sur tout le territoire.

L’AFTM permet également de débattre de sujets qui sont « peu » traités, notamment celui de la place et des avantages de solutions « hôtels » dans le dispositif travel des entreprises. L’hôtellerie est un des piliers du Travel Management tout en étant celui qui est le moins maitrisé en termes d’adoption et de compréhension de cet écosystème particulièrement fragmenté.

Fort de ces deux constats majeurs, il était important que CDS Groupe puisse rejoindre le club des partenaires de l’AFTM.

• Comment comptez-vous faire vivre ce partenariat ?

CDS Groupe compte animer ce partenariat autour du triptyque suivant : une participation active, une transparence totale dans nos échanges avec les membres tout en faisant preuve d’une pédagogie nécessaire pour expliquer les multiples intérêts de bâtir une relation en direct entre les Travel Managers & Acheteurs avec un prestataire hôtel type CDS.

C’est ainsi que nous serons présents tout au long de l’année dans les différents formats organisés par l’AFTM dans le but de consolider notre réseau. La transparence est une valeur forte de CDS, ancrée au sein de son ADN. Aucune transmission d’expertise sur nos métiers ne peut s’opérer sans une transparence totale sur notre fonctionnement à tous ou sur les modèles économiques de chacun. C’est une question d’éthique, chère à CDS Groupe. Enfin, nous comptons faire preuve d’une grande pédagogie afin que l’ensemble des travel managers et acheteurs soient en capacité de décrypter l’écosystème de l’hôtellerie d’affaires et être autonome dans leurs choix. Cette pédagogie adossée à la transparence, est essentielle pour permettre au marché de gagner en maturité sur nos sujets.

Ziad Minkara, Directeur Général de CDS Groupe

Exclusif : partenariat Dayuse.com et CDS Groupe

Dayuse.com et CDS Groupe ont le plaisir de vous convier

à un petit déjeuner de présentation pour le lancement de leur partenariat !

Mardi 18 septembre de 8H30 à 10H30

à l’Hôtel Lancaster ***** 7 Rue de Berri, Paris 8ème

 

Le leader mondial de la réservation de chambre d’hôtel en journée et le spécialiste des solutions de réservations liés à l’hôtellerie d’affaires vous convient à un petit déjeuner présentation pour le lancement de leur partenariat à l’hôtel Lancaster*****.

Greeley Koch, Directeur exécutif d’ACTE Global, a déclaré récemment « Les voyages d’affaires peuvent être épuisants et stressants. Cependant, faire en sorte que voyageurs et entreprises travaillent main dans la main contribue grandement à maintenir des employés en pleine santé, reposés et productifs (…) ».

C’est dans ce cadre que CDS Groupe et Dayuse.com se sont associés afin d’offrir un bénéfice à la fois pour les voyageurs et leurs entreprises :

  • le day use offrant une solution de confort et de securité aux collaborateurs
  • l’intégration du day use à CDS Groupe permettant aux entreprises de reprendre le contrôle sur cette dépense auparavant non maîtrisée.

Le nombre de place étant limité, nous vous remercions de confirmer votre participation en adressant un email à katia@dayuse.com.

Contacts :
CDS Groupe – Ziad Minkara – Directeur Général – 01 74 71 49 63
Dayuse.com – Katia Handschuh – Responsable partenariats et Corporate Travel – 01 43 29 20 23

A propos de Dayuse.com